le respect
17/07/2006 17:34 par tgv08
Marche de Radetzky
à Johann Strauss, compositeur viennois né en 1825, est le fils du Johann Strauss auteur entre autres de la célèbre Marche de Radetzky Strauss eut toutes les peines du monde à se lancer dans une carrière d'artiste ; il dut en effet vaincre l'hostilité sévère de son père dont il deviendra le rival pendant de longues années. En 1848 il est nommé chef de la musique de Vienne avant d'être quinze années plus tard, le directeur des bals de la cour. Johann Strauss est réputé pour sa composition d'admirables valses tel Le Beau Danube Bleu en 1867, le Sang viennois en 1873 ou encore la Valse de l'empereur en 1889. Le compositeur que l'on surnomme « le Roi de la valse » est aussi l'auteur de polkas ou de mazurkas mais également des opérettes dont les plus célèbres sont La Chauve-Souris (1874), Une nuit à Venise (1883) et le Baron tzigane (1885). Le compositeur a noué une forte amitié avec Brahms. Strauss, même si sa musique a traversé les frontières autrichiennes, est resté un compositeur très attaché à son pays natal et sa popularité en Autriche fut des plus grandes. Mort en 1899 d'une pneunomie, il laisse la direction de son orchestre à ses frères Edouard et Joseph et aura droit a des obsèques nationales pour être enterré aux côtés de Schubert et de Brahms
Les beaux jours de notre vie sont scandés de chansons
à Les beaux jours de notre vie sont scandés de chansons. Il serait curieux dans cette période riche en chiffre et en tests de savoir combien l’oreille humaine en écoute toute une vie... Le nombre doit être impressionnant... Bien peu surnagent au fond de la mémoire et du même coup les noms de ceux qui les chantent ne sont pas légion. On s’est connu sur telle chanson, le premier baiser sur une autre. Chaque moment de la vie est marqué par une chanson. Au fond, quand tous ces repères reviennent en mémoire, une évidence apparaît : même le souvenir d’une chanson triste est toujours gai...
ce chant en soi, quand appellent fées, et battement de coeur pour Aimée d'un songe, pour l'Amour de vivre parfois le désespoir, abyme, et puis caresse, souffle, léger, léger... romantisme oublié en cité, frolement d'un regard loin de voûtes de béton et de l'éclat brutal des lumières de chair et d'étoiles unis pour ensembles aller le long chemin de Vivre chantent fées en mon coeur, et cet appel, au-delà de rêve
Mes mains
à Mes mains Dessinent dans le soir La forme d'un espoir Qui ressemble à ton corps Mes mains Quand elles tremblent de fièvre C'est de nos amours brèves Qu'elles se souviennent encore Mes mains Caressent dans leurs doigts Des riens venant de toi Cherchant un peu de joie Mes mains Se tendent en prière Vers ton ombre légère Disparue dans la nuit Mes mains Elles t'aiment à la folie D'un amour infini Elles t'aiment pour la vie As-tu déjà effacé ce passé qui m'obsède? As-tu déjà oublié que ces mains ont tout donné? Mes mains Qui voudraient caresser Un jour seront lassées D'attendre ton retour Mes mains Elles iront te chercher Là où tu t'es cachée Avec un autre amour Mes mains Méprisant les prières Trembleront de colère Et je n'y pourrai rien Mes mains Pour toujours dans la nuit Emporteront ta vie Mais puisque tu le sais Reviens Et tout comme autrefois Elles frémiront pour toi Dans la joie retrouvée Reviens Ne les repousse pas Ces mains tendues vers toi Et donne-leur tes mains
sombreros Et les mantilles,
à J'ai vu toute l'Andalousie Berceau de poésie Et d'amour. J'ai vu à Séville, à Grenade, Donner la sérénade Sous les tours. J'ai quitté le pays de la guitare, Mais son doux souvenir, en mon âme s'égare ; Dans un songe, souvent, tandis que mon cœur bat, Il me semble entendre tout bas, Une chanson qui vient de là-bas. {Refrain:} Je revois les grands sombreros Et les mantilles, J'entends les airs de fandangos Et séguedilles, Que chantent les señoritas Si brunes, Quand luit, sur la plaza, La lune Je revois, dans un boléro, Sous les charmilles, Des "Carmen" et des "Figaro" Dont les yeux brillent, Je sens revivre dans mon cœur En dépit des montagnes, Un souvenir charmeur, Ardent comme une fleur d'Espagne. La nuit se meurt avec mon rêve ; La vision trop brève Déjà fuit. Ô jour, verse dans ton aurore Le refrain que j'adore Et chéri. Malgré tout le chemin qui me sépare Du pays andalou et des tendres guitares, Je veux vibrer encore au rythme flamenco Qui m'évoque, dans son écho, L'amour, sous un ciel toujours plus beau. {Refrain}
Bien des gens ne savent pas la chaleur que les mots procurent. Souvent, il faut les dire et les redire pour qu'ils rassurent. Un seul mot, un simple geste, ou un sourire. En font plus qu'on ne pourrait le dire. L'amitié, c'est dans la tristesse qu'on la reçoit. Car les amis prennent un peu du noir que l'on broie. Et pouvoir parler de ce que l'on ressent. Vaut bien plus que du monde tout l'argent.
Si vous pouviez survoler le Soleil à quelque 350 000 kilomètres de sa photosphère (un peu moins de la distance Terre-Lune), vous pourriez voir cela. A travers le hublot (probablement très filtrant !) de votre improbable engin spatial, vous voyez actuellement des détails d'à peine 100 km de large. En bas, le cœur bien noir d'une tache solaire un peu plus grosse que la Terre, avec tout autour, les filaments moins sombres de la pénombre. Enfin, en haut à droite, les cellules de convection qui constituent les granules solaires. C'est un télescope solaire terrestre qui a pris cette photo, la meilleure jamais réalisée à ce jour, que ce soit depuis notre planète ou l'espace.