notre jojo
11/07/2006 10:36 par tgv08
Pour me faire aimer, j'ai tout accepté.
à Pour me faire aimer, j'ai vraiment tout essayé. J'ai même changé de personnalité, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, j'ai acheté la paix , même si cette paix me troublait, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, j'ai pris tous les blâmes sur moi, même si je n'en étais pas la cause, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, j'ai tout accepté. même de pardonner l'impardonnable, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, j'ai accepté de me faire blesser verbalement, sans jamais riposter, j'ai saigné abondamment et j'ai léché mes plaies, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, j'ai consenti à me faire rabaisser Plus d'une fois, mais ça n'a rien donné Pour me faire aimer, je n'ai rien dit afin de vous protéger et j'ai tout enduré, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, je vous ai comblé de cadeaux et vous en avez largement profité, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, je vous ai donné du temps que je n'avais pas, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, j'ai toujours fait les premiers pas même si vous saviez pertinemment que c'était à vous de les faire, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, j'ai essayé de vous faire comprendre tout en douceur, de différentes façons, mon besoin de vous, mon besoin de votre amour, mais ça n'a rien donné. Pour me faire aimer, j'ai finalement compris, après plusieurs années de travail acharné, que c'est moi que je devais tout simplement, AIMER…





Quand on est deux amis
à Quand on est deux amis Et que toujours unis Sur le même chemin On va main dans la main On arrive à bon port Et l'on est bien plus fort Pour lutter contre les coups du sort Dans les plus mauvais jours Comme dans les beaux jours L'amitié vaut bien mieux que l'amour On est toujours d'accord A la vie à la mort Quand on est, quand on est deux amis Nous sommes nés dans le même village, Le même jour, dans la même maison Nous avons fait depuis notre jeune âge, Les mêmes pas vers le même horizon Quand nous étions écoliers, J'étais premier, j'étais dernier Et plus tard au régiment, J'étais troufion, j'étais sergent Même en amour c'est la même chanson, On me dit oui, on me dit non Mais nous ne pourrions pas vivre je crois, Ni toi sans moi, ni toi sans moi Quand on est deux amis Et que toujours unis Sur le même chemin On va main dans la main On arrive à bon port Et l'on est bien plus fort Pour lutter contre les coups du sort {partie sifflée} Dans les plus mauvais jours Comme dans les beaux jours L'amitié vaut bien mieux que l'amour On est toujours d'accord A la vie à la mort Quand on est, quand on est deux amis










FRANCE
à Il est un coin de France Où le bonheur fleurit Où l'on connaît d'avance Les joies du paradis Et quand on a la chance D'être de ce pays On est comme en vacances Durant toute sa vie {Refrain: en basque} Airetun chikitun Airetun laïré Airetun chikitun Airetun Laïré Airetun chikitun Airetun Laïré Airetun chikitun Laïré Olé Olé Le jour de sa naissance On est pelotari Dès la première enfance Le douanier vous poursuit Quand vient l'adolescence Les filles vous sourient Et l'on chante et l'on danse Même quand on vieillit {au Refrain} Et la nuit dans nos montagnes Nous chantons autour du feu Et le vent qui vient d'Espagne Porte au loin cet air joyeux





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Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches; Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous. Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches; Et qu'à vos yeux l'humble présent soit doux.





DEPRIME Un mal bien étrange, de moi s’est emparé, Qui m’emplit de langueur, me laisse dépité Mon corps ne souffre point, ni malaise, ni douleur, Tout juste l’impression, d’une grande lourdeur. Point de définition, le mal est insidieux, Un mal-être complet, me perce comme un épieu, Une sorte de brume, obscurcit mon cerveau Et de tous mes neurones, emmêle l’écheveau Les couleurs ont fondu, en camaïeu de gris, Le ciel jadis bleu, devenu vert- de- gris, Occulte mes envies, me laissant désœuvré Comme si de la vie, j’étais déjà blasé. Je n’éprouve plus rien, plus de soif, plus de faim, Mes désirs sont taris, j’appréhende demain, Je n’ai plus qu’une envie, m’enfermer dans le noir Et, au fond de mon lit, sombrer au désespoir. Attendre sans bouger, que cesse ce qui m’opprime, Cet état pernicieux, que l’on nomme déprime.





La douceur des mots La magie du langage, Nous permet de choisir, Les mots qui font plaisirs, Parés de belles images. Nous pouvons chaque jour, Varier vocabulaire, Changer notre glossaire Pour parler sans détours. Les mots que je préfère, Sont ceux, pleins de douceur Qu’on trouve dans son cœur, Pas dans le dictionnaire. Ceux qui chargés de fleurs, Apportent à ton oreille Des couleurs vermeilles, Des idées de senteurs. Les mots chargés de miel, Qui, dûment déclames Te feront oublier, Le venin et son fiel. Les petits mots mutins, Sortant d’une bouche en cœur Donnant avec bonheur, Des idées de câlins. Dans tout cet arsenal, Je recherche et m’escrime, A trouver pour ma rime Le bon mot idéal. Les mots vilains, vulgaires, Je les jette au rebut, Poursuivant comme but, Les termes pour te plaire.





l'amitié
à l'amitié ce sentiment magique qui rend la vie fantastique c est une etoile qui brille dans le ciel des amis c 'est aimer, apprecier c'est vraiment garder les secrets c'est le partage des idées l'amitié ce sentiment eternel embelit notre vie mortelle l'amitié eclaire notre univers par une couleur azur pour oublier les moments durs





Aline
à J'avais dessiné sur le sable Son doux visage qui me souriait Puis il a plu sur cette plage Dans cet orage, elle a disparu Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine Je me suis assis près de son âme Mais la belle dame s'était enfuie Je l'ai cherchée sans plus y croire Et sans un espoir, pour me guider Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine Je n'ai gardé que ce doux visage Comme une épave sur le sable mouillé Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine...




