POEMES ECRIS POUR MOI PAR MON AMIE CRICRI44 QUE JE REMERCIES BEAUCOUP
10/07/2006 14:34 par tgv08
Morceaux de rocs agglutinés Modelés, enrobés de gélatine mouvante Battant aux rythmes des marées Norvégienne au teint clair Ou nigérienne au noir regard. Enfantée un jour de Mai ou de Juillet! Monticule d'asphalte et de glaise Imbroglios de hauts et de bas Limonades de toutes les gangues Terre terre belle et chaste Je suis ton enfant et émerveille Je vis sous ton soleil Je rêve devant tes ondes Je me lave de pluies ou de rosée Par toi terre je suis enfantée..





Chez Laurette
à À sa façon de nous app'ler ses gosses On voyait bien qu'ell' nous aimait beaucoup C'était chez ell' que notre argent de poche Disparaissait dans les machines à sous Après les cours on allait boire un verre Quand on entrait Laurette souriait Et d'un seul coup nos leçons nos problèmes Disparaissaient quand ell' nous embrassait C'était bien, chez Laurette Quand on faisait la fête Elle venait vers nous.. Lau - rette C'é tait bien, c'était chouette Quand on était fauché Elle payait pour nous.. Lau - rette Et plus encore afin qu'on soit tranquille Dans son café y avait un coin pour nous On s'y mettait pour voir passer les filles Et j'en connais qui nous plaisaient beaucoup Si par hasard on avait l'âme en peine Laurette seule savait nous consoler Ell' nous parlait et l'on riait quand même En un clin d'œil ell' pouvait tout changer C'était bien chez Laurette On y retournera Pour ne pas l'oublier Iaurette Ce s'ra bien ce s'ra chouette Et l'on reparlera, Des histoir's du passé Chez Laurette Ce s'ra bien ce s'ra chouette Et l'on reparlera, Des histoir's du passé Chez Laurette





Marin
à Enfant du voyage Ton lit c'est la mer Ton toit les nuages Eté comme hiver Ta maison c'est l'océan Tes amis sont les étoiles Tu n'as qu'une fleur au cœur Et c'est la rose des vents Ton amour est un bateau Qui te berce dans ses voiles Mais n'oublie pas pour autant Que l'on t'attend Enfant du voyage Ton cœur s'est offert Au vent, aux nuages Là-bas sur la mer Mais tu sais que dans un port Tremblant à chaque sirène Une fille aux cheveux d'or Perdue dans le vent du nord Une fille aux cheveux d'or Compte les jours et les semaines Et te garde son amour Pour ton retour





OLE Torero !





à {Choeur:} Aîe, aïe, aïe, Aîe, aïe, aïe, aïe Olé, Aîe, aïe, aïe, Ah ! Ah ! Ah ! Olé, Aîe, aïe, aïe Ainsi que les fiers toréros, Dominguez , Romero Dont la vaillance Sans défaillance fut mon drapeau Amis, dans la plazza tantôt Je vais , moi , Juanito Par ma victoire Gagner la gloire De vos bravos Et si Dieu veut bien être avec moi Je ferais mieux que ceux d'autrefois Olé Torero C'est l'honneur des gens de coeur et de courage Olé torero De tenter de récolter tous les suffrages Comme le soleil éclaire De ses feux joyeux le monde entier En costume de lumière Un grand matador doit briller ( enregistrement : toi seul matador) Olé torero Que c'est beau quand le taureaux furieux s'élance D'entendre après un silence Un peuple entier crier : OLE Torero ! {Choeur} Et quand, pour le suprême effort le dernier corps à corps Soudain s ' élèvent Les notes brèves sonnant la mort Jetant au loin sa montera Le matador s'en va l'âme virile D'un pas tranquille Seul au combat Et pour mieux souligner ses exploits Tout le cirque entonne à pleine voix Olé Torero C'est l'honneur des gens de coeur et de courage Olé torero De tenter de récolter tous les suffrages Comme le soleil éclaire De ses feux joyeux le monde entier En costume de lumière Un grand matador doit briller Olé Torero Quel instant , quand on entend sur les estrades Pour une belle estocade Un peuple entier crier Olé toréro









