Que faire? Je suis perdu. J'essaye de résister mais cela se révèle plus fort que moi...
04/07/2006 19:53 par tgv08
Parfois ange, parfois démon. Comment puis-je faire confiance à de telles changements? Ma vie n'est pas si compliquée que je voudrai y faire paraître mais ce que je ressens est si différent d'avant. Un jour j'adore et le lendemain je déteste. Pourquoi je ne mets pas fin à ces sentiments? Peut-être à cause de la peur d'être envahie d'une douleur plus forte que celle vécue. Je me retrouve coincé entre ces murs. Je commence à croire que jamais je n'aurai du ouvrir la porte qui m'a conduit jusqu'ici. A mesure que le temps passe, je sais que le précipice se fait de plus en plus proche, bientôt le sol se dérobera dessous moi et personne ne sera là pour me donner la main. Que faire? Je suis perdu. J'essaye de résister mais cela se révèle plus fort que moi...





Vous avez demandé la lune ne quittez-pas En provenance de nôtre système solaire Pour vous saluer mon ami Et vous fournir de son orbitre Ce méssage intemporel Ne voyez-vous pas Son regard en pleine lune Par son abord mystérieux De ces tourments insidieux Pardonnez sa nature étrangère C'est ça façon d'être particulière Elle a répandu le trouble dans vôtre vie N'avez-vous tenter de la comprendre De part ses ras de marées lunaires Le silence mesurable par l'âme humaine Qui conditionne le temps en mesure Mais par l'acquisition de la transcendance L'inutile trajectoire s'esquive Ne voyez-vous pas à des années lumières Il a suffit de tout cela De vôtre inquitude de trop 'entendre En définitive je prend conscience De tout ce capharnaum qui m'incombe De cette brèche intentionnée SE rendre compte de l'immensité Rien que cela comble une vie d'être Oh ! toi lune , ma bien aimée De ta présence inéffable Je porte en moi la flamme De l'éssence incondionnelle je réclame le pouvoir lunaire Vous avez demandé la lune ne quittez pas ..





Est-ce que tu m’éclaire ?
à Lumière… Est-ce que tu m’éclaire ? J’ai besoin de toi. Mais il faut que j’aie la foi, Si je veux m’enivrer de toi. Bonheur… Es-tu dans mon cœur ? Je veux te vivre. Mais mon être doit s’ouvrir, Si je veux me sentir libre. Amour… Es tu vrai et toujours ? Je veux m’évader, Mais mon cœur doit s’envoler, Vers ce qui est la vérité. Vérité… Es tu rêve ou réalité ? Après toi je cours, Si la lumière éclaire mes jours, Si mon cœur pense à l’Amour, Si le bonheur existe toujours, Alors toi je te vivrais…






Soldat du feu au grand coeur
à Pour toi pompier Soldat du feu au grand coeur Professionnel ou volontaire Tu mérites tous les honneurs. Toi souvent sollicité Nous n'avons rien à craindre, Tu sais tout appréhender, Ta devise étant sauver, tenir, protéger, éteindre. Contre toi Pompier, L'ennemi redouté et maudit, Feu fascinant qui séduit à l'infini, Ne te laisse aucun répit. Il lui est si facile de détruire, d'ôter la vie. En face de lui, Connais-tu la peur ? Quand l'incendie fait rage, Tu veux être le meilleur, L'atteindre au coeur de ses entrailles. Alors sur toi, nous pouvons compter Pour le faire capituler, Car tu es riche de courage Et fort bien équipé.







A Nos Amis des Durs Instants
à Mais quelle est donc cette passion Allant plus loin que la raison ? Aider, secourir, soutenir Et cela jusqu'à en mourir Pourquoi la générosité Leur fait-elle parfois aller Jusqu'aux limites du conscient Pour nous sauver tout simplement ? Quelle force collective Les conduit-elle sur l'autre rive De l'abnégation du service Pour les faire entrer en lice ? Les appeler est réconfort Lors des attentes d'inconfort Ouf! les voici qui arrivent On s'écarte et ils s'activent Angoissés, déstabilisés Quand le pire peut arriver Que deviendrions nous sans eux Face aux furies de tous les feux ? Oh! l'innommable besogne Quand sur nos vies la route cogne L'accident triste spectacle Pourtant jamais ils renâclent Quand leurs coeurs sont bouleversés Lorsqu'il faut désincarcérer Face aux dures ruptures des corps Parfois prémices de la mort Quotidiens, les appels pressants Nuit et jour à tous moments Du plus tragique au plus banal Voient leur dévouement total Dans ces corps de volontaires L'Amitié les a fait frères Soudant leur solidarité Pour s'entraider et nous sauver Quant au social, voyez-vous, Ils sont si naturels en tout Qu'en parler est inutile Pourtant il n'est jamais futile Pompier, mais quel relationnel Nous plaçant dans l'émotionnel Car le sourire qui les unit En fait de chacun nos amis Merci de tant, tant nous donner De si bien nous accompagner Et de nous offrir pour ce faire Le beau métier d'aider vos frères






Comme j'ai toujours envie d'aimer
à Comme j'ai toujours envie d'aimer J'ai toujours envie de toi Oh toi que j'aime Comme j'ai toujours envie de toi Je te cherche où que tu sois Oh toi que j'aime Comme tu es femme dans la nuit Mes mains tremblent sur tes hanches J'ai envie de tes lèvres, mon amour Comme j'ai toujours envie d'aimer J'ai toujours envie de toi Oh toi que j'aime Comme tu es belle dans la nuit Quand je sens ton corps sur mon corps J'ai envie de te parler d'amour Comme j'ai toujours envie de toi Je te cherche où que tu sois Oh toi que j'aime Comme tu es belle quand tu es nue De sentir ton souffle court J'ai envie de te faire l'amour Comme j'ai toujours envie d'aimer J'ai toujours envie de toi Oh toi que j'aime Comme j'ai toujours envie de toi Je te cherche où que tu sois Oh toi que j'aime





Il y a un ange qui souvent mange à ma table et tous les jours en douceur il nettoie mes songes, au gré et au vent de ses paroles aimables. Et dans sa chanson sereine que le temps allonge, il me raconte sa vie quand il était lumiére, et que les eaux bruinaient aux venues des chiméres. Il n'a pas la t^te blonde et les membres dodus, ni un sourire fat sur des lèvres roses et pleines, ni des yeux rieurs ou se contemplent les nues. Il a des mains caleuses d'avoir frolé la peine un corps qui s'alanguit au souvenir des femmes et des yeux qui se plissent quant il contemple la flamme. Son éloquence est telle qu'il ne dit jamais rien, et il sait en un regard deviner mon âme, surtout quant je m'éveille toute embuée de matin. De ses lévres serrées qu'il entr'ouvre parfois, il ravit mes oreilles en imitant ,je ,crois le rossignol gentil qui courre aprés sa belle , et emplit de son chant les amoureux du ciel. ..





Toi qui me lis regarde en toi. Car je suis toi et tu es moi. Regarde bien et tu verras, Que si tu crois n'y voir que toi, Il y a pourtant aussi de moi. Car ce qu'on dit "conscience de soi", Est ce qui nous lie toi et moi. Notre ignorance et notre foi, Notre bêtise et nos combats, Notre fierté et notre joie, Nous les partageons ici bas. Ne sois pas triste de cela, Et ne m'en fais pas tout un plat. Ouvre les yeux, suivrons les bras. Car si tel n'était pas le cas, On s'rait pas là ni toi ni moi. ..





Suis mon chemin… VIENS…
à Maintenant je sais, Je sais qui je suis. Je vais vers le vrai, La lumière me suit. Maintenant je vis, Je vis le présent, Je m’épanouie. Mon cœur est conscient. Je suis conscience. Je suis amour. J’y crois, j’y pense, Il le faut, toujours. Maintenant je vois, Je vois mon chemin. Il me guide vers toi, Toi, être Divin. Maintenant je sens, Je sens le bonheur, Qui est mon présent. J’oublie toutes mes peurs Je suis libre Je suis bien Je veux vivre Suis mon chemin… VIENS…





Je voulais m assoir sur une rose mais c est son piquant qui m as arroser, bercer en larme , mon sang c est indigner sur les petales blanc. Violer par l epine, j ai voulu toutes les epiler et dans mon ame, sa beaute c est estomper. Il ne restait plus qu un tas informe maculer de mon sang. Comme apres le passage d une armee. Soif amer du souffle steril entretenu par les nimbes, seul les yeux peuvent effleurer les vapeurs de la beaute. je l ais compris qu une fois l avoir tuer




