oh mamy

30/06/2006 20:18 par tgv08

 

 

 

Oh mamy blue

à Oh Mamy, oh mamy blue Oh Mamy blue {2x} Ou es tu, ou es tu mamy blue Oh mamy blue Je suis partie un soir d'été Sans dire un mot sans t'embrasser Sans un regard sur le passé Dès que j'ai franchi la frontière Le vent soufflait plus fort qu'hier Quand j'étais près de toi ma mère Oh Mamy, oh mamy blue Oh Mamy blue {2x} Ou es tu, ou es tu mamy blue Oh mamy blue Et aujourd'hui je reviens Ou j'ai refait tout le chemin Qui m'avait entraîne si loin Tu n'es plus la pour me sourire Me réchauffer me recueillir Et je n'ai plus qu'a repartir Oh Mamy, oh mamy blue Oh Mamy blue {2x} Ou es tu, ou es tu mamy blue Oh mamy blue Et le temps a passé Et mamy blue, s'est en allé La maison a ferme ses yeux Le chat et les chiens sont très vieux Et ils viennent me dire adieu Je ne reviendrai plus jamais Dans ce village que j'aimais Ou tu reposes désormais Oh Mamy, oh mamy blue


 

 

l'argent

30/06/2006 20:02 par tgv08

 

 

 

L'argent ne fait pas le bonheur

à Donne-moi du fois gras, je veux pas manger de porc Voilà comment parle les nourrissons du Quartier Nord En plus de ça, ils se foutent du 4.40 Et leur seule devise s'appelle 50/50 Ne parle pas d'amour aux jeunes de la tour A moins de faire un colloque, sur le thème à Singapour Hôtel trois étoile et pas de cocktail piège Quand y a trop de classe, ils disent: "Fuck la neige" C'est pas pour t'embêter mais la cité est pleine de CDD En plus y a plus de taff et les mecs sont excédés Leur plan de carrière: briser les barrières Etre aussi large qu'un illuminé de Bavières Parler de Voitures, les meufs d'aventure Manucure, pédicure, vernis à base d'or pur Ils ne veulent plus de ce couplet L'argent ne fais pas le bonheur, ils veulent essayer Vernis à base d'or pur. L'argent ne fait pas le bonheur L'argent ne fait pas le bonheur Vernis à base d'or pur. "L'argent ne fait pas le bonheur" dit le corrompu "Mais il y contribue" dit-il avec un doigt tendu Les gadjos répondent "t'es barjo" Sur le parking ils veulent la caisse des dépôts Au centre aéré, les gosses pour jour Veulent des mini-austin break, baccara, cabriolet Plus des pneus cloutés pour monter sur les dunes Les parents affolés, répondent: "T'en auras une" Ce qui me met les nerfs en cette fin de millénaire C'est que la terre entière ressemble à l'ère primaire. Demain si j'ai mon premier job Je prends l'EuroStar pour me payer des John Loeb Rêve de consommation exponentielle Le pathos c'est le matos les lauss sont matériels Et n'essaie même pas de leur chanter Que l'argent ne fait pas le bonheur, ils veulent tester.


 

 

J'aime beaucoup

30/06/2006 19:49 par tgv08

 

 

 

ROSA

à Quand d'obéir dégoûte On s'enfonce dans la vase Y'a toujours une goutte Qui fait déborder un vase Et puis se voir dire non Enfin, enfin le dire Pour respirer à fond Se soulager du pire C'était çà ou crever Sans fierté à genoux Quand y a rien à rêver Qu 'est ce qu'on risque après tout T'avais rien d'mandé là... Rosa Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là Tu a fais le premier pas Et y'a eu Mandela après toi T'avais rien d'mandé là... Rosa Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là T'as fait qu'ouvrir la voie T'as eu ce courage là... Rosa Pour ceux qui dans l'histoire N'ont pas retenu ton nom... non Tu es la première Noire A avoir osé dire non Parce qu'assise dans un bus Un blanc voulait ta place Avec la peur en plus De le regarder en face Si tu voyais Rosa Les routes que tu as faites Parce qu'un jour tu osas Simplement tenir tête T'avais rien d'mandé là... Rosa Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là Tu a fais le premier pas et y'a eu Mandela après toi T'avais rien d'mandé là... Rosa Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là Tu n'as fait qu'ouvrir la voie Mais tu as eu ce courage là Rosa Rosa T'avais rien d'mandé là... Rosa Rosa Rosa Rosa T'avais rien démandé là... Rosa Mais c'est tombé sur toi... ce jour-là Tu a fais le premier pas et y'a eu Mandela après toi T'avais rien d'mandé là... Rosa Mais c'est tombé sur toi... ce jour là Tu n'as fait qu'ouvrir la voie Mais tu as eu ce courage là Rosa Rosa


 

 

 
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Je comprends qu'on aille aux fêtes

30/06/2006 19:42 par tgv08

Vivants Oui. Je comprends qu'on aille aux fêtes, Qu'on soit foule, qu'on brille aux yeux, Qu'on fasse, amis, ce que vous faites, Et qu'on trouve cela joyeux ; Mais vivre seul sous les étoiles, Aller et venir sous les voiles Du désert où nous oublions, Respirer l'immense atmosphère ; C'est âpre et triste, et je préfère Cette habitude des lions.

 

Heureux l'homme occupé

30/06/2006 18:55 par tgv08

Heureux l'homme occupé ... Heureux l'homme, occupé de l'éternel destin, Qui, tel qu'un voyageur qui part de grand matin, Se réveille, l'esprit rempli de rêverie, Et, dès l'aube du jour, se met à lire et prie ! A mesure qu'il lit, le jour vient lentement Et se fait dans son âme ainsi qu'au firmament. Il voit distinctement, à cette clarté blême, Des choses dans sa chambre et d'autres en lui-même ; Tout dort dans la maison; il est seul, il le croit ; Et, cependant, fermant leur bouche de leur doigt, Derrière lui, tandis que l'extase l'enivre, Les anges souriants se penchent sur son livre.

 

Le coeur de la fleur

30/06/2006 16:50 par tgv08

Coeur tendre Le coeur de la fleur Est rempli de tendresse, Il est doux comme une caresse. Elle est difficile à cultiver, Pourtant le soleil la rend chaleureuse, C'est un ami. Mais lors de la récolte, Leur amitié ne sert plus, Son coeur est mort...

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boheme

30/06/2006 16:19 par tgv08

Ma Bohème Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées; Mon paletot aussi devenait idéal ; J'allais sous le ciel, Muse ! etj'étais ton féal; Oh! là! là! qued'amours splendides j'ai rêvées! Mon unique culotte avait un large trou. - Petit-Poucetrêveur, j'égrenais dans ma course Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse. - Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou Et je les écoutais, assis au bord des routes, Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes De rosée à mon front, comme un vin de vigueur; Où, rimant au milieu des ombres fantastiques, Comme des lyres, je tirais les élastiques, De mes souliers blessés, un pied près de mon cœur!

 

tres joli poeme

30/06/2006 15:42 par tgv08

Crépuscule L'étang mystérieux, suaire aux blanches moires, Frisonne; au fond du bois la clairière apparaît ; Les arbres sont profonds et les branches sont noires ; Avez-vous vu Vénus à travers la forêt ? Avez-vous vu Vénus au sommet des collines ? Vous qui passez dans l'ombre, êtes-vous des amants ? Les sentiers bruns sont pleins de blanches mousselines; L'herbe s'éveille et parle aux sépulcres dormants. Que dit-il, le brin d'herbe ? et que répond la tombe ? Aimez, vous qui vivez ! on a froid sous les ifs. Lèvre, cherche la bouche ! aimez-vous ! la nuit tombe; Soyez heureux pendant que nous sommes pensifs. Dieu veut qu'on ait aimé. Vivez ! faites envie, O couples qui passez sous le vert coudrier. Tout ce que dans la tombe, en sortant de la vie, On emporta d'amour, on l'emploie à prier. Les mortes d'aujourd'hui furent jadis les belles. Le ver luisant dans l'ombre erre avec son flambeau. Le vent fait tressaillir, au milieu des javelles, Le brin d'herbe, et Dieu fait tressaillir le tombeau. La forme d'un toit noir dessine une chaumière; On entend dans les prés le pas lourd du faucheur; L'étoile aux cieux, ainsi qu'une fleur de lumière, Ouvre et fait rayonner sa splendide fraîcheur. Aimez-vous ! c'est le mois où les fraises sont mûres. L'ange du soir rêveur, qui flotte dans les vents, Mêle, en les emportant sur ses ailes obscures, Les prières des morts aux baisers des vivants.

 

clair de lune

30/06/2006 13:37 par tgv08

Clair de lune La lune était sereine et jouait sur les flots. - La fenêtre enfin libre est ouverte à la brise, La sultane regarde, et la mer qui se brise, Là-bas, d'un flot d'argent brode les noirs îlots. De ses doigts en vibrant s'échappe la guitare. Elle écoute... Un bruit sourd frappe les sourds échos. Est-ce un lourd vaisseau turc qui vient des eaux de Cos, Battant l'archipel grec de sa rame tartare ? Sont-ce des cormorans qui plongent tour à tour, Et coupent l'eau, qui roule en perles sur leur aile ? Est-ce un djinn qui là-haut siffle d'une voix grêle, Et jette dans la mer les créneaux de la tour ? Qui trouble ainsi les flots près du sérail des femmes ? - Ni le noir cormoran, sur la vague bercé, Ni les pierres du mur, ni le bruit cadencé Du lourd vaisseau, rampant sur l'onde avec des rames. Ce sont des sacs pesants, d'où partent des sanglots. On verrait, en sondant la mer qui les promène, Se mouvoir dans leurs flancs comme une forme humaine... - La lune était sereine et jouait sur les flots. Victor Hugo

 

UNE CHANSON QUE TOUT LE MONDE CONNAIS

30/06/2006 12:28 par tgv08

 

 

 

SANTIANO

à C'est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau. Hisse et ho, Santiano ! Dix huit nœuds, quatre cent tonneaux : Je suis fier d'y être matelot. {Refrain:} Tiens bon la vague tiens bon le vent. Hisse et ho, Santiano ! Si Dieu veut toujours droit devant, Nous irons jusqu'à San Francisco. Je pars pour de longs mois en laissant Margot. Hisse et ho, Santiano ! D'y penser j'avais le cœur gros En doublant les feux de Saint-Malo. {Refrain} On prétend que là-bas l'argent coule à flots. Hisse et ho, Santiano ! On trouve l'or au fond des ruisseaux. J'en ramènerai plusieurs lingots. {Refrain} Un jour, je reviendrai chargé de cadeaux. Hisse et ho, Santiano ! Au pays, j'irai voir Margot. A son doigt, je passerai l'anneau. Tiens bon la vague tiens bon le vent. {Tiens bon le cap tiens bon le flot.} Hisse et ho, Santiano ! Sur la mer qui fait le gros dos, Nous irons jusqu'à San Francisco.