soleil couchant
30/06/2006 01:02 par tgv08
Pour le retour du Soleil honorer,
Le Zéphir l'air serein lui appareille,
Et du sommeil l'eau et la terre éveille,
Qui les gardait, l'une de murmurer
En doux coulant, l'autre de se parer
De mainte fleur de couleur nonpareille.
Jà les oiseaux ès arbres font merveille,
Et aux passants font l'ennui modérer ;
Les nymphes jà en mille jeux s'ébattent
Au clair de lune, et dansant l'herbe abattent.
Veux-tu, Zéphir, de ton heur me donner,
Et que par toi toute me renouvelle ?
Fais mon Soleil devers moi retourner,
Et tu verras s'il ne me rend plus belle
Serviteur de Dieu, mon ange gardien qui as auprès de lui une grande faveur ; demeure toujours avec moi qui suis pécheur, et sauve-moi du démon et de ses maux ; conduis-moi vers les voies divines qui mènent à une vie pure.










La récolte
La récolte a été bonne car le coeur y était.
Mes amis et moi avons cultivé une fleur.
Notre tendresse et notre amitié la font pousser très vite.
Le soleil sur notre tête faisait comme une caresse chaleureuse.
C'était la plus belle récolte.










La saison des barbecues va bientôt commencer ! A cet effet, il est de bon ton de se rappeler la procédure habituelle de cette cuisine estivale.
Le barbecue :
C'est dans cette activité qu'on reconnaît les talents de cuisine d'un homme, un vrai. Dès qu'un homme se porte volontaire pour faire ce type de cuisine, la chaîne d'évènements suivante est actionnée :
|
L'HOMME |
LA FEMME |
|
10. L'homme place la viande sur la grille. |
11. La femme va à l'intérieur mettre la table. |
|
15. L'homme enlève la viande trop cuite de sur la grille et l'apporte à la femme. |
16. La femme prépare les assiettes et les apporte sur la table. |
|
17. L'homme sert à boire. |
18. La femme dessert la table et prépare le café. |
|
22. L'homme laisse le barbecue en place car il y a encore des braises. |
|










L'amitié n'est pas un simple
à L'amitié n'est pas un simple mot, ni un précieux cadeau que l'on remet à quelqu'un, ce n'est pas un calin qu'on fait par habitude ou simple gratitude, ce n'est pas ce sentiment qui ne dure qu'un instant qui passe on courant d'air, ce n'est vivre ensemble parce qu'on se ressemble ou pour combler d'une vietriste et aride, ce n'est pas penser à soit ni perdre en l'autre la foie pour des cris de colére ou des paroles peu sincéres L'amitié c'est aimer sans frontières sans murailles ni barrières, c'est partagée tout sans choisir les pleurs, les loger et les éclats de rire, l'amitié c'est aimer avant tout, remplacer le "je" par le "nous" sans raison ni bénéfices, faire tous les sacrifices pour la personne amie










La vraie richesse de la vie
à La vraie richesse de la vie S'obtient seulement dans le don Que l'on fait sincère et gratuit Sans se soucier des opinions Ni de la considération De tous ces gens si indécis Qu'ils gâchent bien souvent leurs vies Dans des quêtes sans ambition.










Pour la fin du monde
à Pour la fin du monde Prends ta valise Et va là-haut sur la montagne On t'attends Mets dans ta valise Une simple chemise Pour la fin du monde Pas de vêtements Et mes photographies ? Laisse les là Et ma boite à outils ? Laisse la aussi Mon vieux mais tant pis Mais Pour la fin du monde Prends ta valise Et va là-haut sur la montagne On t'attends Laisse tes bijoux Tes machines à sous Pour la fin du monde Pas besoin d'argent Mon avion mon képi ? Laisse les là Ma cane et mon fusil Laisse les aussi Mon vieux mais tant pis Mais Pour la fin du monde Prends ta valise Et va là-haut sur la montagne On t'attends N'ait plus plus peur de rien Tout ira très bien Pour la fin du monde Viens tout simplement Viens donc il est temps Viens voir enfin l'autre côté De la montagne Viens voir enfin l'autre côté On va repartir à zéro Pour la fin du monde Prends ta valise Et va là-haut sur la montagne On t'attends Mets dans ta valise Une simple chemise Pour la fin du monde Pas de vêtements Et mes photographies ? Laisse les là Et ma boite à outils ? Laisse la aussi Mon vieux tant pis Mais Pour la fin du monde Prends ta valise Et va là-haut sur la montagne On t'attends N'ait plus plus peur de rien Tout ira très bien Pour la fin du monde Viens tout simplement Viens donc il est temps Viens voir enfin l'autre côté De la montagne Viens voir enfin l'autre côté On va repartir à zéro !










Les trois cloches
à Village au fond de la vallée, comme égaré, presqu'ignoré. Voici qu'en la nuit étoilée un nouveau-né nous est donné. Jean-François Nicot il se nomme. Il est joufflu, tendre et rosé. A l'église, beau petit homme, demain tu seras baptisé. Une cloche sonne, sonne. Sa voix, d'écho en écho, dit au monde qui s'étonne: "C'est pour Jean-François Nicot. C'est pour accueillir une âme, une fleur qui s'ouvre au jour, à peine, à peine une flamme encore faible qui réclame protection, tendresse, amour." Village au fond de la vallée, loin des chemins, loin des humains. Voici qu'après dix-neuf années, cœur en émoi, le Jean-François prend pour femme la douce Elise, blanche comme fleur de pommier. Devant Dieu, dans la vieille église, ce jour, ils se sont mariés. Toutes les cloches sonnent, sonnent, Leurs voix, d'écho en écho, merveilleusement couronnent la noce à François Nicot. "Un seul cœur, une seule âme", dit le prêtre, "et, pour toujours, soyez une pure flamme qui s'élève et qui proclame la grandeur de votre amour." Village au fond de la vallée. Des jours, des nuits, le temps a fui. Voici qu'en la nuit étoilée, un cœur s'endort, François est mort, car toute chair est comme l'herbe, elle est comme la fleur des champs. Epis, fruits mûrs, bouquets et gerbes, hélas! vont en se desséchant... Une cloche sonne, sonne, elle chante dans le vent. Obsédante et monotone, elle redit aux vivants: "Ne tremblez pas, cœurs fidèles, Dieu vous fera signe un jour. Vous trouverez sous son aile avec la vie éternelle l'éternité de l'amour."










soleil soleil
à Quand le ciel sera moins gris Il me tendra les bras Un jour comme un ami Il nous reviendra Mais je veux déjà Chanter pour toi Oh soleil soleil soleil soleil soleil soleil Oh soleil soleil soleil soleil soleil soleil Viens sors enfin de la nuit Et l'hiver s'en ira Viens toi qui fait de la pluie Un grand feu de joie On attend que toi Réveilles-toi Oh soleil soleil soleil soleil soleil soleil Oh soleil soleil soleil soleil soleil soleil {ad libitum}










La liberté
Avec le son triumphal
De la première nuit sans chaînes
La splendeur bacchanale
Qui est l’esprit du peuple
Omniprésente au cœur
L’avenir saigne
Avec l’espoir de la fraternité
Avec le regret de la victoire
Le monde
Si grand, si beau
Impartial aux gens
L’esprit du corps
Répand la lumière du printemps
Répand le sang des héros
Avec le son triumphal
De la première nuit sans chaînes
La splendeur bacchanale
Qui est l’esprit du peuple
Omniprésente au cœur
L’avenir saigne
Avec l’espoir de la fraternité
Avec le regret de la victoire
Le monde
Si grand, si beau
Impartial aux gens
L’esprit du corps
Répand la lumière du printemps
Répand le sang des héros









