je viens te demander la paix, la sagesse, la force.

28/06/2006 10:41 par tgv08

  • je viens te demander la paix, la sagesse, la force.

    je viens te demander la paix, la sagesse, la force.

    28/06/2006 10:41 par tgv08

Seigneur, dans le silence de ce jour naissant
je viens te demander la paix, la sagesse, la force.

Je veux regarder aujourd'hui le monde
avec des yeux remplis d'amour,
être patient, compréhensif, doux et sage.

Voir au-delà des apparences tes enfants
comme Tu les vois Toi-même et ainsi
ne voir que le bien en chacun.

Ferme mes oreilles à toute calomnie,
garde ma langue de toute malveillance,
que seules les pensées qui bénissent
demeurent en mon esprit.

Que je sois si bienveillant(e) et si joyeux(se)
que tous ceux qui m'approchent
sentent Ta présence.

Revêts-moi de ta bonté, Seigneur,
et qu'au long de ce jour je Te révèle.

Guillaume Tell

27/06/2006 23:44 par tgv08

 

 

 

Guillaume Tell

à Le 1er août 1291, inspirés par l'acte héroïque de Guillaume Tell, des représentants des cantons d’Uri, de Schwyz et d’Unterwald se réunissent et prennent l'engagement « de s’assister mutuellement et de toutes leurs forces, de se prêter secours et bons offices, tant au dedans qu’au dehors du pays, envers et contre quiconque tenterait de leur faire violence, les inquiéter ou les molester en leurs personnes ou en leurs biens »


 

la danse du sabre

27/06/2006 23:17 par tgv08

 

 

 

melancolie

à La mélancolie se compose d'une suite de semblables oscillations morales dont la première touche au désespoir et la dernière au plaisir: dans la jeunesse, elle est le crépuscule du matin; dans la vieillesse, celui du soir.


 

moi aussi

27/06/2006 22:58 par tgv08

 

 

 

Je suis malade

à Je ne rêve plus je ne fume plus Je n'ai même plus d'histoire Je suis sale sans toi je suis laid sans toi Je suis comme un orphelin dans un dortoir Je n'ai plus envie de vivre ma vie Ma vie cesse quand tu pars Je n'ai plus de vie et même mon lit Se transforme en quai de gare Quand tu t'en vas Je suis malade complètement malade Comme quand ma mère sortait le soir Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir Je suis malade parfaitement malade T'arrives on ne sait jamais quand Tu repars on ne sait jamais où Et ça va faire bientôt deux ans Que tu t'en fous Comme à un rocher comme à un péché Je suis accroché à toi Je suis fatigué je suis épuisé De faire semblant d'être heureux quand ils sont là Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies Pour moi ont le même goût Et tous les bateaux portent ton drapeau Je ne sais plus où aller tu es partout Je suis malade complètement malade Je verse mon sang dans ton corps Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors Je suis malade parfaitement malade Tu m'as privé de tous mes chants Tu m'as vidé de tous mes mots Pourtant moi j'avais du talent avant ta peau Cet amour me tue et si ça continue Je crèverai seul avec moi Près de ma radio comme un gosse idiot Écoutant ma propre voix qui chantera Je suis malade complètement malade Comme quand ma mère sortait le soir Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir Je suis malade c'est ça je suis malade Tu m'as privé de tous mes chants Tu m'as vidé de tous mes mots Et j'ai le cœur complètement malade Cerné de barricades t'entends je suis malade


 

N'allez pas vous imaginer qu'il ne faut plus espérer

27/06/2006 22:31 par tgv08

  • N'allez pas vous imaginer qu'il ne faut plus espérer

    N'allez pas vous imaginer qu'il ne faut plus espérer

    27/06/2006 22:31 par tgv08

N'allez pas vous imaginer

qu'il ne faut plus espérer

l'espoir doit rester présent

vraiment il faut y croire

seul l'espérance et la volonté

peuvent faire changer les choses

lorsque c'est trop dur

que vous souffriez au plus profond de vous

que votre coeur se serre

resistez et luttez

Non rien ni personne

ne peut vous empêcher

d'être heureux et de réaliser

ce que vous désirez

je vous en prie

puisez au fond de vous

cette face qui vous fera sourire

essayez et vous verrez

qu'il y a une solution à tout.

un grand monsieur de la chanson

27/06/2006 21:07 par tgv08

 

 

 

Ne me quitte pas

à Ne me quitte pas Il faut oublier Tout peut s'oublier Qui s'enfuit déjà Oublier le temps Des malentendus Et le temps perdu A savoir comment Oublier ces heures Qui tuaient parfois A coups de pourquoi Le cœur du bonheur Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Moi je t'offrirai Des perles de pluie Venues de pays Où il ne pleut pas Je creuserai la terre Jusqu'après ma mort Pour couvrir ton corps D'or et de lumière Je ferai un domaine Où l'amour sera roi Où l'amour sera loi Où tu seras reine Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Je t'inventerai Des mots insensés Que tu comprendras Je te parlerai De ces amants-là Qui ont vu deux fois Leurs cœurs s'embraser Je te raconterai L'histoire de ce roi Mort de n'avoir pas Pu te rencontrer Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas On a vu souvent Rejaillir le feu D'un ancien volcan Qu'on croyait trop vieux Il est paraît-il Des terres brûlées Donnant plus de blé Qu'un meilleur avril Et quand vient le soir Pour qu'un ciel flamboie Le rouge et le noir Ne s'épousent-ils pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Je ne vais plus pleurer Je ne vais plus parler Je me cacherai là A te regarder Danser et sourire Et à t'écouter Chanter et puis rire Laisse-moi devenir L'ombre de ton ombre L'ombre de ta main L'ombre de ton chien Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas.


 

que c'est triste

27/06/2006 20:58 par tgv08

 

 

 

Que c'est triste Venise

à Que c'est triste Venise Au temps des amours mortes Que c'est triste Venise Quand on ne s'aime plus On cherche encore des mots Mais l'ennui les emporte On voudrais bien pleurer Mais on ne le peut plus Que c'est triste Venise Lorsque les barcarolles Ne viennent souligner Que des silences creux Et que le cœur se serre En voyant les gondoles Abriter le bonheur Des couples amoureux Que c'est triste Venise Au temps des amours mortes Que c'est triste Venise Quand on ne s'aime plus Les musées, les églises Ouvrent en vain leurs portes Inutile beauté Devant nos yeux déçus Que c'est triste Venise Le soir sur la lagune Quand on cherche une main Que l'on ne vous tend pas Et que l'on ironise Devant le clair de lune Pour tenter d'oublier Ce qu'on ne se dit pas Adieu tout les pigeons Qui nous ont fait escorte Adieu Pont des Soupirs Adieu rêves perdus C'est trop triste Venise Au temps des amours mortes C'est trop triste Venise Quand on ne s'aime plus


 

MON GUIDE

27/06/2006 20:42 par tgv08

 

 

 

NATHALIE

à La place Rouge était vide Devant moi marchait Nathalie Il avait un joli nom, mon guide Nathalie La place Rouge était blanche La neige faisait un tapis Et je suivais par ce froid dimanche Nathalie Elle parlait en phrases sobres De la révolution d'octobre Je pensais déjà Qu'après le tombeau de Lénine On irait au cafe Pouchkine Boire un chocolat La place Rouge était vide J'ai pris son bras, elle a souri Il avait des cheveux blonds, mon guide Nathalie, Nathalie... Dans sa chambre à l'université Une bande d'étudiants L'attendait impatiemment On a ri, on à beaucoup parlé Ils voulaient tout savoir Nathalie traduisait Moscou, les plaines d'Ukraine Et les Champs-Élysées On à tout melangé Et l'on à chanté Et puis ils ont débouché En riant à l'avance Du champagne de France Et l'on à dansé Et quand la chambre fut vide Tous les amis etaient partis Je suis resté seul avec mon guide Nathalie Plus question de phrases sobres Ni de révolution d'octobre On n'en était plus là Fini le tombeau de Lenine Le chocolat de chez Pouchkine C'est, c'était loin déjà Que ma vie me semble vide Mais je sais qu'un jour à Paris C'est moi qui lui servirai de guide Nathalie, Nathalie


 

un des plus grands

27/06/2006 20:20 par tgv08

 

 

 

Et maintenant que vais-je faire

à Et maintenant que vais-je faire De tout ce temps que sera ma vie De tous ces gens qui m'indiffèrent Maintenant que tu es partie Toutes ces nuits, pourquoi pour qui Et ce matin qui revient pour rien Ce cœur qui bat, pour qui, pourquoi Qui bat trop fort, trop fort Et maintenant que vais-je faire Vers quel néant glissera ma vie Tu m'as laissé la terre entière Mais la terre sans toi c'est petit Vous, mes amis, soyez gentils Vous savez bien que l'on n'y peut rien Même Paris crève d'ennui Toutes ses rues me tuent Et maintenant que vais-je faire Je vais en rire pour ne plus pleurer Je vais brûler des nuits entières Au matin je te haïrai Et puis un soir dans mon miroir Je verrai bien la fin du chemin Pas une fleur et pas de pleurs Au moment de l'adieu Je n'ai vraiment plus rien à faire Je n'ai vraiment plus rien ...


 

cette idée me paraît très juste

27/06/2006 16:13 par tgv08

  • cette idée me paraît très juste

    cette idée me paraît très juste

    27/06/2006 16:13 par tgv08

Un homme d'esprit de ma connaissance voudrait qu'on étudiât et qu'on enseignât l'histoire à rebours, c'est-à-dire en commençant par notre temps et remontant de là aux siècles passés; cette idée me paraît très juste et très philosophique