O.V.N.I
26/06/2006 16:45 par tgv08
O.V.N.I.: Si ces engins proviennent réellement d'une autre planète, alors c'est que la civilisation qui les a conçus doit avoir des millions d'années d'avance sur la nôtre. Ou que ces gens ont du pot.











Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :
Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.










Jouir du présent
à Jouir du présent, et s'inquiéter peu de l'avenir, telle est la logique commune, logique moitié bonne, moitié mauvaise, dont il ne faut pas espérer que les hommes se corrigent.




















Je suis passé sans m’attarder
à Je suis passé sans m’attarder Devant cette vie et ses magasins Ses trottoirs abondants, ses cris Et ses foutus virages… Je n’ai vu que toi, perdue Immobile, sans couleurs Dans ce film en noir et gris Où défilent indifféremment les enfants. J’ai traversé tant d’avenues Etroites, sans issues prononcées Mais toujours devant ces murs, Je n’ai trouvé que toi Le regard figé vers le passé. Une larme se dessine sur ta joue Et tombe sans moyen de l’arrêter. J’ai couru à travers tant de plaines Sans respirer ou tomber, Mais parmi la beauté des fleurs, Je n’ai reconnu que la tienne, Inconsolable, indésirable, Caressée par le vent et la pluie De plus en plus froide. Elle nous vient des grandeurs Où il reste gravé l’impitoyable Chemin parcouru si longtemps Dans un décor de souvenirs.










On oublie jamais,
Un amour secret.
C'est celui avec qui,
Vous voulez partager votre vie.
Celui qui vous fait partir au loin,
Celui pour qui vous revenez le lendemain.
On ne peut s'empêcher de le regarder,
Quand on le voit passer.
Il nous donne des frissons,
Devient notre passion.
Il réussi à nous faire courir,
Même dans nos menants les plus pire.
On ne peut l'oublier,
Ni lui avouer.
Mais on sait qu'on y retrouverait l amour,
A tous les jours.
Il ne sort de nos pensée,
Et on ne peut s'empêcher de l'aimer.
Tout compte fait,
On oublie jamais,
Un amour secret...










PENSER... Penser aux gens qui ont fini leurs vies,
Penser aux gens qui débutent leurs vies,
Penser aux gens qui vivent leurs vies,
Penser aux gens amoureux charmés l'un à l'autre,
Penser aux gens qui se seront aimés jusqu'au bout,
Penser aux gens qui pleurent de désespoir,
Penser à la vie qui nous attend,
Penser au monde extérieur,
Penser à sortir de sa bulle,
Et penser à sa futur vie,
Peut être d'amour, d'amitié, d'espoir, de romance










Imagine une nuit sans étoiles
Un bateau sans ses voiles
Imagine une vie de silence
Qui n'aurait aucun sens
Imagine un papillon sans fleurs
Un battement sans coeur
Imagine un immense océan
Sans la vie au dedans
Imagine la tendresse
Sans les bras qui te bercent
Imagine le désert sans chaleur
L'émotion sans bonheur










Je t'ai toujours aimé,
mais le sais-tu vraiment,
car cela fait si longtemps
que je n'en ai pas parler
Les flammes ont envahie mon coeur
j'ai demandé à Cupidon
que ce jour soit un jour meilleur
afin que je puisse tenir bon
Mais il s'est gravement blessé
en me faisant part de se dont
qui m'a fait beaucoup pleuré
car ce n'était qu'une illusion
Cupidon a perdu un oeil,
il ne peut plus viser,
mais si aujourd'hui je t'aime,
c'est que sa flèche m'a touché.
Cupidon a perdu une aile,
il ne peut plus voler,
si aujourd'hui je suis triste,
c'est qu'il t'a encore loupé.









