Qu’est ce que l’enfance, Si ce n’est que souffrance ?
23/06/2006 16:06 par tgv08
Qu’est ce que l’enfance,
Si ce n’est que souffrance ?
Qu’est ce que grandir,
Si ce n’est devenir pire ?
Qu’est ce que l’amour,
Si ce n’est pleurer toujours ?
Qu’est ce qu’aimer,
Si ce n’est se faire rejeter ?
Qu’est ce que la vie,
Si ce n’est que haine et mépris ?
Qu’est ce que la mort,
Si ce n’est pleurer encore ?
Qu’est ce que la souffrance,
Si ce n’est une délivrance










la vie c'est la lumière qui s'allume
la tige d'une plante qui pousse
l'évolution d'un être
Le quotidien d'une personne
Mais c'est aussi
Un oiseau qui vol
Le vent qui souffle
L'eau qui coule d'une rivière
Les larmes d'un bébé qui naît
Ou les larmes d'un enfant triste
La vie c'est simplement une respiration
Un sentiment inexpliquable
Qui se cache dans nos âmes
Et qui se dévoilera
losque nous mourrons.










Étoile de mon cœur guide mes peurs vers l`infinie
Protège mon cœur de ce qui nuie
Donne la force a celui-ci de continuer ce qui est écrit
Que la force qui vient du ciel brille d`une flamme éternelle
Mon cœur a besoin d`aimer de continuer à respirer
Tu lui as donner ce qui lui a manqué
Maintenant il veut te remercier
A sa façon il veut t`aimer
Laisse-lui la chance de te le montrer
Merci a toi
la destiné










PANAME
à Paname On t'a chanté sur tous les tons Y a plein d'parol's dans tes chansons Qui parl'nt de qui de quoi d'quoi donc Paname Moi c'est tes yeux moi c'est ta peau Que je veux baiser comme il faut Comm' sav'nt baiser les gigolos Paname Rang' tes marlous rang' tes bistrots Rang' tes pépées rang' tes ballots Rang' tes poulets rang' tes autos Paname Et viens m'aimer comme autrefois La nuit surtout quand toi et moi On marchait vers on n'savait quoi Paname Y a des noms d'rues que l'on oublie C'est dans ces rues qu'après minuit Tu m'faisais voir ton p'tit Paris Paname Quand tu chialais dans tes klaxons Perdue là-bas parmi les homm's Tu v'nais vers moi comme un' vraie môm' Paname Ce soir j'ai envie de danser De danser avec tes pavés Que l'monde regarde avec ses pieds Paname T'es bell' tu sais sous tes lampions Des fois quand tu pars en saison Dans les bras d'un accordéon Paname Quand tu t'habill's avec du bleu Ça fais sortir les amoureux Qui dis'nt "à Paris tous les deux" Paname Quand tu t'habill's avec du gris Les couturiers n'ont qu'un souci C'est d'fout' en gris tout's les souris Paname Quand tu t'ennuies tu fais les quais Tu fais la Seine et les noyés Ça fait prend' l'air et ça distrait Paname C'est fou c'que tu peux fair' causer Mais les gens sav'nt pas qui tu es Ils viv'nt chez toi mais t'voient jamais Paname L'soleil a mis son pyjama Toi tu t'allum's et dans tes bas Y a m'sieur Haussmann qui t'fait du plat Paname Monte avec moi combien veux-tu Y a deux mille ans qu't'es dans la rue Des fois que j'te r'fasse un' vertu Paname Si tu souriais j'aurais ton charme Si tu pleurais j'aurais tes larmes Si on t'frappait j'prendrais les armes Paname Tu n'es pas pour moi qu'un frisson Qu'une idée qu'un' fille à chansons Et c'est pour ça que j'crie ton nom Paname, Paname, Paname, Paname...










Petite fleur sans pareil
à Petite fleur sans pareil Quel plaisir quand s'éveillent Tes yeux cette merveille Petite fleur sans pareil Quel plaisir quand s'éveillent Tes yeux cette merveille Tels des pétales au soleil. Que d'embûches dans ta vie Et pourtant tu grandis Petite fleur sans pareil Quel plaisir quand s'éveillent Tes yeux cette merveille Tels des pétales au soleil. Que d'embûches dans ta vie Et pourtant tu grandis Dans ce monde qui fuit Tel un ennemi, ta Trisomie. Que faire pour éviter La pitié, le rejet, Qui sans cesse animent Nombre d'âmes vives. Mener notre combat Ne jamais baisser les bras Pour qu'enfin soient acceptés Nos enfants différents nés. Etre connus, vous méritez Car tant de bonté dégagez Alors désormais point ne fuyez Leurs regards quand croiserez. Humains comme vous et moi De partager ils ont le droit Notre vie de tous les jours Et d'être comblés d'Amour.










Notre passion
C’est dans cette chambre, sur ces chevaux que l’on galopera
Cette danse est plus qu’un air d’opéra
C’était comme un oiseau dans les nuages de printemps
Pas commun le fardeau, qui nous mi nu à l’âge d’un enfant.
Notre passion
Qu’on fait de nous l’envie, de la vie
Camp qui dénoue l’envie, pour la vie
Si long le chemin, aussi belle êtes-vous
Si l’on partait si loin pour qu’on dévoue
Notre passion
C’est ici dans ces yeux, dans ce rayon noir
Saisit par ces cieux, dessiné d’un crayon noir
Livré a nous même, l’éternité main en main dans le vent
Livré pour qu’on s’aime et terminé avec un enfant
Notre passion










Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue,
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la nature, heureux comme avec une femme.










Emus par la splendeur disparue de ce monde,
Mes yeux laissent parfois s’écouler quelques larmes
Il est passé le temps où existait le charme,
Les légendes d’avant s’en sont allées dans l’onde
Infinie de l’oubli. Où sont passés les anges ,
Et où volent les fées et leur beauté étrange ?










Le monde humain
Quel est ce monde étrange où un chat
n'a plus le droit de chasser une souris
et doit se contenter de manger des abats
accompagnés de légumes et de riz?
Quel est ce monde cruel
où les plaisirs sont artificiels
et les vices naturels?
Quel est ce monde de sectes
qui n'a plus aucun respect
pour toutes les formes de la Nature, même la sienne?
Quel est ce monde de lâches
où la pollution se généralise
et la population reste soumise
devant des dieux qui ignorent la crise?
Plutôt mourir que survivre !










Dans les champs
Dans les forets
Dans les vases
Les fleurs sont mes amies
Gentiles compréensibles
Ou quelles soit je l'ai voie
Dans les champs
Dans les forets
Dans les vases
LES FLEURS SONT MES AMIES









