C'est pour ça que l'homme et la femme sont là.
16/06/2006 10:55 par tgv08
L'homme et la femme sont deux miroirs
Ils ont tous la même couleur de sang
Cette couleur est le rouge
Pour d'autres l'amour
Pour le reste le feu
Dans tous les peuples des hommes et des femmes
Il y en a qui s'aiment mais qui ne veulent
pas le montrer
Et les autres, ils se trahissent et se battent
Pourtant chaque homme et chaque femme sont
fait pour aimer
aimer pour élever leurs enfants
aimer pour la paix
aimer pour réussir
aimer pour être heureux
aimer pour parler
aimer pour vivre
aimer pour aider
aimer pour se rencontrer
C'est pour ça que l'homme et la femme sont là.
On vit, on ne vit pas
On meurt, on ne meurt pas
On se rencontre, on ne se rencontre pas
Mais j'ai choisi de rencontrer de vivre
et de ne pas mourir.
Aller vers l'autre, une fille, un garçon
Écouter son histoire
C'est écouter la vie, l'amitié
C'est écouter son cœur quand il te dit : vis !
Mille façons
On a mille façons d'être une fille
On a mille façons d'être un garçon
On est différent
Et on est pareil
Fillette ou gamin
Garçon ou gamine
On est libéré
Homme africain
Et Femme de Chine
Homme européen
Et Femme de Bosnie Herzégovine
Homme américain
Et Femme des îles Caroline
On a le droit
d'avoir ce qu'on aime
On a le droit
de choisir ce qu'on veut
On a le droit
d'être toi ou moi
On a le droit
d'être soi-même
On a le droit d'être nous
Un point c'est tout !
L'égalité, c'est… Plus de voile,
Pus de guerre,
Plus de pleurs,
Plus de fouet,
Plus, plus, plus rien.
Mais l'égalité :
Le droit des femmes,
Le droit des hommes,
Le droit des petits,
Le droit des grands,
L'égalité égale
Pour tous également.
Les yeux
Je t'ai vue un instant, et dans mes yeux, flottante,
l'image de tes yeux est demeurée,
comme une tâche sombre ourlée de feu
flotte et aveugle qui regarde le soleil.
Partout où mon regard se fixe
Je vois flamboyer leurs pupilles,
mais ne te trouve pas toi-même :
des yeux, les tiens, et plus rien d'autre.
Dans l'angle de ma chambre je les vois :
ils luisent seuls, fantastiques.
Je les sens qui planent dans mon sommeil,
Tout grand ouvert sur moi.
Je sais que dans la nuit des feux follets
conduisent à leur perte des voyageurs;
or je me sens par tes yeux entraîné
mais je ne sais où ils m'entraînent.
Gustavo-Adolfo Becquer
Avec ma gueule de métèque
à Avec ma gueule de métèque De Juif errant, de pâtre grec Et mes cheveux aux quatre vents Avec mes yeux tout délavés Qui me donnent l'air de rêver Moi qui ne rêve plus souvent Avec mes mains de maraudeur De musicien et de rôdeur Qui ont pillé tant de jardins Avec ma bouche qui a bu Qui a embrassé et mordu Sans jamais assouvir sa faim Avec ma gueule de métèque De Juif errant, de pâtre grec De voleur et de vagabond Avec ma peau qui s'est frottée Au soleil de tous les étés Et tout ce qui portait jupon Avec mon cœur qui a su faire Souffrir autant qu'il a souffert Sans pour cela faire d'histoires Avec mon âme qui n'a plus La moindre chance de salut Pour éviter le purgatoire Avec ma gueule de métèque De Juif errant, de pâtre grec Et mes cheveux aux quatre vents Je viendrai, ma douce captive Mon âme sœur, ma source vive Je viendrai boire tes vingt ans Et je serai prince de sang Rêveur ou bien adolescent Comme il te plaira de choisir Et nous ferons de chaque jour Toute une éternité d'amour Que nous vivrons à en mourir Et nous ferons de chaque jour Toute une éternité d'amour Que nous vivrons à en mourir
Chimene Badi
à J'ai dans le cœur, quelque part, De la mélancolie, Mélange de sang barbare Et de vin d'ltalie, Un mariage à la campagne Tiré par deux chevaux, Un sentier dans la montagne Pour aller puiser l'eau. J'ai au fond de ma mémoire Des lumières d'autrefois Qu'une très vieille femme en noir Illuminait pour moi, Une maison toute en pierres Que la mer a rongée Au-dessus d'un cimetière Où les croix sont penchées. Je viens du sud Et par tous les chemins, J'y reviens... J'ai dans la voix, certains soirs, Quelque chose qui crie, Mélange d'un chant barbare Et d'un ciel d'ltalie, Des colères monumentales Que les vents m'ont soufflées, Des discours interminables Après le déjeuner. Je viens du sud Et par tous les chemins, J'y reviens... J'ai quelque part dans le cœur De la mélancolie, L'envie de remettre à l'heure Les horloges de ma vie, Un sentier dans la montagne Quand j'aurai besoin d'eau, Un jardin dans la campagne Pour mes jours de repos, Une maison toute en pierres Que la mer a rongée Au-dessus d'un cimetière Où mon père est couché. Je viens du sud Et par tous les chemins, J'y reviens... Et par tous les chemins, J'y reviens...
Un jour on se rencontrera
à Un jour on se rencontrera Il y a trop longtemps que j'attends Déjà je danse et je balance Entre les vagues de tes bras Un jour on se rencontrera Ce n'est pas possible autrement C'est mon histoire C'est ton histoire Sans le savoir tu viens vers moi Un jour on se rencontrera Ca se voit déjà dans mes yeux Je t'imagine Et te dessine Du bout du coeur Du bout des doigts Un jour on se rencontrera J'en ai tellement parlé à Dieu Y'a dans mes larmes L'eau de tes larmes Les gens qui s'aiment C'est comme ça Un jour on se rencontrera C'est déjà écrit dans le ciel Je dors tranquille Loin dans mon île Je suis restée libre pour toi Un jour on se rencontrera Entre la mer et le soleil Si c'est un rêve Alors je rêve Qu'un jour on se rencontrera Si c'est un rêve Alors je rêve Qu'un jour on se rencontrera
Fleurs
Dites-moi
Coquelicot
Bleuet
Bouton d'or
Vous qui vivez aussi
Souffrez-vous
de ne pouvoir vous déplacer
Souffrez-vous de vos racines
prisons de vos pétioles
Aimez-vous qu'on vous respire
Que l'on vous aime et vous admire
vous fait-il bon au cœur
Pleurez-vous
quand se fanent
vos voisines vos sœurs
Ou n'êtes-vous que des fleurs
Sans joie sans peine
Sans bonheur