J'ai vu tomber du ciel
14/06/2006 18:06 par tgv08
Irréelle
J'ai vu tomber du ciel
Un bouquet d'irréel
Je m'en saisirais bien
Pour aller l'apporter loin de tout ce banal
J'aimerais bien l'offrir mais sans colis postal
Je n'ai pu retenir que deux trois hirondelles
Mais elles m'ont échappé
Elles vont revenir et je les attendrai
J'ai vu tomber du ciel
Une rose infidèle
Je l'ai juste sentie, je m'en suis éloigné
Je l'aurais bien cueillie mais je n'ai pas osé
Attention aux fleurs
Attention aux fleurs des prés
Epanouies mais singulières
Qui ont de ces timidités
D'aventurières
Attention aux fleurs qui font
Baisser les yeux ou davantage
Si elles font peu attention
C'est qu'elles ont le goût des voyages
Mais elles se ferment à la nuit
Si une brise les adoucit
Un coup de vent les décourage
Il faut leur parler doucement
Mais ne rien dire, ou pas encore
Pour ne pas rater le moment
Où elles s'ouvrent à l'aurore
Qui ne reste jamais longtemps
Attention aux fleurs qui ont
Juste un frisson, pas davantage
Parfois, lorsqu'on les dévisage
Elles ont un coeur, à leur façon
Mais les fleurs ne sont que des fleurs
Et ne savent pas ce qu'elles font
A mon âge Je me demande encore
comment
tout est l'impossible,
ou vraisemblablement
tout reste possible.
J'ai bien peur
de l'ânerie,
de la cochonnerie
ainsi de vacheries,
et de commanderies,
J'ai peur de la bêtise.
J'ai des espoirs aussi,
sans désespoir aucun
assis,
debout je reste.
Souvent,
il m'en coûte de vivre,
Un coquelicot me souffle
qu'il coûterait
encore plus
de mourir.
Je suis las sur le toit,
couché,
à travers toi.
Je t'attends.
Viens !
Liberté,
je te prends entièrement
sans faux semblants.
Population : 59 765 983 habitants (est. 2002) Densité : 108.37 hab./km² Superficie : 551 500 km² Capitale : Paris Principales villes : Lyon, Marseille, Lille, Toulouse, Nice, Strasbourg, Nantes, Bordeaux, Saint Etienne, Montpellier, Le Havre, Rennes, Reims, Toulon, Grenoble, Brest Pays voisins : Belgique, Luxembourg, Allemagne, Suisse, Italie, Monaco, Espagne, Andorre Point culminant : Mont Blanc 4 808 m. Monnaie : Euro Langue(s) parlée(s) : Français, Basque, Occitan, Breton, Catalan, Corse, Alsacien Langue(s) officielle(s) : Français Fête nationale : 14 juillet Statut : République
Ne recherche pas la perfection ; tu risquerais de devenir le bourreau
de toi-même. En revanche, repasse dans ton cœur tes actes et tes
pensées, porte sur eux un jugement droit, ne te mens pas à toi-même.
Si tu fais ainsi régulièrement, tu feras beaucoup de progrès.
Préfère la vérité à ta propre opinion. N’hésite
pas à reconnaître tes torts ; tu ne seras diminué aux
yeux de personne mais au contraire grandi, et les autres t’imiteront.
Si tu fais ainsi, c’est la Vérité elle-même qui te
portera.
Cultive l’admiration. Tu peux admirer des plus grands que toi, des égaux,
mais aussi des plus petits que toi. Admirer, c’est se réjouir
des merveilles que le Créateur a mises dans ses créatures ;
si tu fais ainsi, tu verras plus facilement les merveilles qu’Il a mises
en toi.
Ne dis pas qu’il te manque ceci ou cela pour être heureux ;
Dieu pourrait-il t’avoir oublié alors qu’Il veillait sur
toi dans le sein de ta mère ? Demande-toi plutôt ce que tu
as en trop et qui t’empêche d’avancer librement. Si tu fais
ainsi, tu verras s’ouvrir devant toi des horizons inespérés.
Pense au moins autant à accueillir la vie qu’à vouloir
la maîtriser. Dieu s’appuie sur tes désirs, mais Il a aussi
un projet pour toi ; laisse-Le te parler à travers les événements
et les rencontres. Si tu fais ainsi, tu iras beaucoup plus loin que tu ne l’aurais
cru possible.
Si tu suis ces conseils et si tu es heureux de cette manière, alors
tu ne seras pas loin d’être parfait.
On ne change pas vraiment
On ne change pas vraiment
On se mélange juste à deux ou trois passants
On prend des autobus autour d'un océan
On passe du toujours plus au plus satisfaisant
On a juste laissé nos espoirs en passant
On ne change pas vraiment
On aime le vent l'été qui vient nous caresser
On aime la tendresse de certains soirs
On aime les rêves des autres pour s'y voir
On aimerait changer ce qu'on a fait de nous
On préfère s'allonger et se faire des bisous
Ils ont un peu changé mais pas nous…
Le temps, un soir
C'est le temps qui n'existe plus que sur nos montres
La lumière est étrange, éclairant la pénombre
D'une autre obscurité
Vraiment le temps n'a plus l'apparence du temps
Et la nuit n'a plus l'air d'être vraiment la nuit
Peut-être que parfois, le temps n'existe pas
En tout cas ce soir-là, on ne l'avait pas remarqué
Pas vu, pas pris
C'est une heure étrangère où l'on se tient absent
À soi-même et au monde, pas vraiment en dehors
Simplement autre part
On repère souvent le regard d'une absente
Mais comme elle est absente et que l'on est absent
Souvent elle repart, et l'on repart aussi
On ne s'aperçoit pas que l'on était déjà parti
Dès le départ
La vie s'en fout
La vie s'en fout
La vie n'a rien laissé du tout
La vie regarde tout de loin
Sans deviner
Elle est témoin de nos errances et reste là
A regarder
La vie s'en fout
La vie qui n'a rien vu du tout
Si c'est injuste
La vie s'en fout
Elle défait nos espérances et nous regarde
Désespérer
La vie nous ment
La vie a tout laissé en plan
Si tu y crois
La vie te ment
La vie décide à sa manière
La vie est loin de nous
Elle écrase de son mystère
Nos insouciances impardonnées
La vie sévère
Va tout gâcher
Si tu espères
La vie s'en fout
La vie nous blesse
La vie a tout gâché d'un coup
De l'imprévu qu'elle nous balance
A en devenir moitié fou
La vie nous blesse
La vie s'en fout
Croire qu'on existait
Il y a ce murmure
Ce murmure incessant, répété, éternel
Il y a ce vide assourdissant
Il y a ce coeur impavide, insensible
Il y a ce coeur inexistant
Il y a ce murmure
Il y a ces mots démodés, incertains
Ces mots qui nous raccrochent à plus rien que nous-mêmes
Et ce monde écrasant
Et puis ce qu'on invente, ce qu'on crée, ce qu'on croit
Mais on crève
Dans le temps qui nous brise, nous nourrirons le monde
Nous resterons ensemble avant ça
Nous nous murmurerons des mots sans intérêt
Et sans éternité
Nous n'avons pas lontemps pour prolonger le rêve
Celui de croire qu'on existait
L'Ange de la rédemption Chaque matin, il apparaît tel le Soleil,
Offrant son aura de lumière salvatrice,
Pour redorer ainsi les cœurs vermeils
Et soigner par amour leurs cicatrices.
Il déploie gracieux ses ailes majestueuses
Comme pour donner asile à tous ceux
Qui, égarés sur une voie trop sulfureuse,
Cherchent sans repère le mot « heureux ».
Il enseigne que pour cela trois clés suffisent :
Oui - S’engager libre reste un choix positif.
Foi - Il faut porter armure en cas de crise.
Dieu - Celui qui écoute est toujours attentif.
Or l'Ange n’est ni prophète, ni sage,
Seulement humain forgeant sa lame,
Suggérant volontiers par des images
Que la volonté sauvera nos âmes.
Et l’Espoir renaît chaque matin,
Ses yeux d’argent témoignant
Que si Douleur barre son chemin
Elle ne vit qu’un court instant.