Attention au vent Attention les filles
14/06/2006 13:00 par tgv08
Attention au vent
Attention au vent
Attention les filles
Voyez-les devant
Qui vous déshabillent
Attention le vent
Lève vos jupettes
Voyez, ils s'apprêtent
A aimer le vent
Pour un moment d'inattention
Quelques secondes de bonheur
Et un instant de déraison
Pour un moment sans importance
Ces deux secondes d'impudeur
Et la beauté de vos silences
Attention, le vent
Ça les fait rêver
Ça les fait attendre
De vous voir danser
Et puis vous reprendre
Encore à moitié
Rougies par le vent
De vous voir si jolies, perdues
Votre visage un peu ému
C'est un bonheur qui les surprend
Quelques secondes seulement
Un peu de vous en un éclair
La beauté de votre tourment
Et votre regard qui se perd
Et vous rapides qui partez
Loin de leurs yeux, de leurs pensées...
Attention le vent
Lève vos jupettes
Voyez, ils s'inquiètent...
Continue, le vent...
Un entre-deux
Deux enfants fidèles
Ou qui l'auraient cru
Quelques hirondelles
Des vents inconnus
Des odeurs anciennes
De vies disparues
Et comme un mystère
Qui s'est invité
On respire un air
D'irréalité
Juste des mirages
Être seulement
Le drôle d'otage
D'un monde insouciant
Juste des images
Ça nous surprend
Et comme un mystère
De sens inventés
On voit des lumières
Insoupçonnées
Et l'on s'oublie
Le temps d'un entre-deux
Qui ressemble à la vie comme en rêve
Les règles sont établies, tu crois les connaître
Tu es seul dans la vie et face à ton destin
Tu vis le présent, mais tu n’es pas le maître
De ton devenir, tu dois tracer ton chemin.
Tu regrettes le passé, parfois la nostalgie
Te rends amer, tu gardes en toi, des souvenirs
Pourtant, ils s’effacent de ta mémoire, par magie
Il en reste des traces, pour bâtir l’avenir.
Un jour, tu constates que tes valeurs et idées
Ne sont pas vérité, seulement utopie
N’en sois point déçu, surtout pas désabusé
Crois en toi, tu feras les bons choix dans la vie.
Les epreuves malgré la soufrance qu'elles engendrent sont une bénédiction divine. Elles servent de balise pour nous ne nous eloignons pas de la voie, de la lumière donc du seigneur
Amuse-toi bien la prochaine année ! Profite des années qui sont devant toi. Sois ouvert à tous les plaisirs de la vie ! Joyeux Anniversaire ! a toi mon fils vincent 15 ans aujourd hui que tu est la a nous combler et a nous aimer comme ont t'aimes ta mere et moi ton frere et tes soeurs gros bisousssssssssssssssssssssssssss
Ressentir que quelqu’un
À des pensées pour soi,
Ça fait vraiment du bien
De se sentir quelqu’un !
Et ressentir pour l’autre
Le même genre de désirs
En exprimant le notre,
Peut la (le) faire réagir !
Partant d’ l’intimité
Des propos échangés,
Après s’être dévoilé,
On s’ doit de plus fouiller !
En demeurant soi-même,
Gardant une volonté
De ne pas l’agresser,
Comme une graine que l’on sème !
Et petit à petit,
Transmettre s’ qu’on a appris,
Écouter c’ qui est dit,
Combler toutes les envies !
On a envie de plaire,
Pour l’autre, le satisfaire,
Changer son atmosphère,
Partager l’univers !
Il n’y a rien de meilleur
Que d’enfin percevoir
Ce genre de p’tite lueur
Qui s’échappe du noir !
Comm’ un soupçon d’espoir
Qui se dégage d’un cœur,
Ressentant le bonheur
De n’être plus laissé choir !
Les sentiments grandissent
Lorsqu’ le contact complice
S’affirme sans que finissent
Les désirs des prémices !
Un Baiser
Un baiser est un moment de bonheur
Où les battements de son cœur
Sont plus forts
Que les blessures de son corps.
C’est un moment magique
Où tout est féerique,
Et où le monde qui nous entoure
Ne compte plus sauf l’amour.
Deux amoureux qui s’embrassent
Sont comme des cordes qui s’ enlacent.
Un baiser sans amour
Est comme une journée sans jour.
Il est impossible de donner un baiser
Sans aimer.
L’ amour est et sera toujours
Un grand passage de bonheur
Où les Hommes ouvrent leur cœur
Et dont le baiser est un signe d’amour.
Un papier de soie
Amis, amitié,
tendresse, tant de caresses.
Pour cultiver de bonnes fleurs,
il faut un coeur.
Amis, amitié,
tendresse, tant de caresses.
Pour cultiver de bonnes fleurs,
il faut une chaleureuse, une douce,
récolte. Comme un papier de soie...
N'eus-je pas une fois une jeunesse aimable, héroïque, fabuleuse, à écrire sur des feuilles d'or, - trop de chance ! Par quel crime, par quelle erreur, ai-je mérité ma faiblesse actuelle ? Vous qui prétendez que des bêtes poussent des sanglots de chagrin, que des malades désespèrent, que des morts rêvent mal, tâchez de raconter ma chute et mon sommeil. Moi, je ne puis pas plus m'expliquer que le mendiant avec ses continuels Pater et Ave Maria. Je ne sais plus parler !
Pourtant, aujourd'hui, je crois avoir fini la relation de mon enfer. C'était bien l'enfer ; l'ancien, celui dont le fils de l'homme ouvrit les portes.
Du même désert, à la même nuit, toujours mes yeux las se réveillent à l'étoile d'argent, toujours, sans que s'émeuvent les Rois de la vie, les trois mages, le coeur, l'âme, l'esprit. Quand irons-nous, par-delà les grèves et les monts, saluer la naissance du travail nouveau, la sagesse nouvelle, la fuite des tyrans et des démons, la fin de la superstition, adorer - les premiers ! - Noël sur la terre !
Le chant des cieux, la marche des peuples ! Esclaves ne maudissons pas la vie.
Tandis que les crachats rouges de la mitraille
Sifflent tout le jour par l'infini du ciel bleu ;
Qu'écarlates ou verts, près du Roi qui les raille,
Croulent les bataillons en masse dans le feu ;
Tandis qu'une folie épouvantable, broie
Et fait de cent milliers d'hommes un tas fumant ;
- Pauvres morts ! dans l'été, dans l'herbe, dans ta joie,
Nature ! ô toi qui fis ces hommes saintement !...
- Il est un Dieu, qui rit aux nappes damassées
Des autels, à l'encens, aux grands calices d'or ;
Qui dans le bercement des hosannah s'endort,
Et se réveille, quand des mères, ramassées
Dans l'angoisse, et pleurant sous leur vieux bonnet noir,
Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir !
ARTHUR RIMBAUD