Visage doux et déjà meurtri par la vie,
13/06/2006 16:23 par tgv08
Visage éternel ...
Visage doux et déjà meurtri par la vie,
Visage tendre et généreux par l'amour,
Visage de douleur et de souffrance,
Visage d'une personne qui est déjà ailleurs,
Visage triste par la séparation de ceux qu'il aime,
Visage à tout jamais gravé dans mon cœur comme la marque indélébile du destin et de la vie,
Mais aussi, visage maternel qui restera le signe d'un amour inachevé ...
Petits mots ...
Le temps passe, et repasse
Mais ne trépasse pas ...
Des gens naissent, certains meurent même trés jeunes
Mais le temps ne trépasse toujours pas.
Indifférent à tout ce qui l'entoure,
Le temps se promène sans soucis ...
Mais l'amour est un sentiment d'éternité au cœur même du temps ...
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Il n'y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir
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Les mensonges les plus cruels se disent dans le silence.
Un ami Une amie...
Celui qui reste toujours à nos cotés même dans les blessures de la vie
Celui qui te prête son épaule pour éponger tes larmes de douleurs
Celui qui t'écoute et te taquine toujours en prenant soin de ton coeur
Celui qui fait partie de ta famille, mais que tu auras choisis
Celui qui s'inquiète de tes silences et de tes pleurs
Celui qui te défend contre toutes tes peurs
Celui qui bravera les obstacles sans intérêts ni retenue
Celui qui sait quand ton coeur est fragile et à nu
Celui qui t'entoure de ses bras pour te rassurer
Celui qui te pousse à aller au bout de tes idées
Celui qui te fait sourire et rire
Celui aussi, qui peut te meurtrir et te faire mourir
Celui qui d'un regard peut te comprendre
Celui qui d'un geste ou d'un mot, peut te descendre ...
Nostalgie injustifiée
Comme le sable entre mes doigts,
Le temps s'est écoulé.
Et maintenant je perds la foi,
De redevenir un jour celui que j'étais.
Je repense à tout ce que j'ai vécu,
Avec lui, avec eux...
Et doucement, je ne sais pourquoi la nostalgie me tue
M'enveloppant dans cet eternel feu
Aujourd'hui, étrangement, je demeure écoeuré:
Ma vie semble un desert sans fin d'acide pierres;
Où seule, avec mes regrets je ne puis qu'errer
Dans l'espoir d'apercevoir un jour une frontière.
Visage éternel ...
Visage doux et déjà meurtri par la vie,
Visage tendre et généreux par l'amour,
Visage de douleur et de souffrance,
Visage d'une personne qui est déjà ailleurs,
Visage triste par la séparation de ceux qu'il aime,
Visage à tout jamais gravé dans mon cœur comme la marque indélébile du destin et de la vie,
Mais aussi, visage maternel qui restera le signe d'un amour inachevé ...
Le chemin d'une larme
Je suis ton eau pure et sincère
Qui coule sous tes paupières,
Pour naître des plus beaux astres,
J'apparaîs après le désastre.
Je suis née pour mourir sur ta peau
Mais je reste ancré dans ton coeur chaud,
Quand je coule à flot
Je soulage tous tes maux.
Je suis la perle de tes yeux,
Ruisselant sur ton visage malheureux,
Je fais disparaître la douleur peu à peu,
Je suis simplement une larme dans tes yeux.
Désespoir
Dans les abysses de mon âme,
Sommeille un être des plus malsain et redoutable.
Lorsqu'un choc brutalement le réveille,
Il se venge; Transperçant mon coeur de milles lames.
Comme une pieuvre, en mon esprit,
Il sécrète son encre superficiel et noir;
Faisant se perdre mes pensées, me dégoûtant du monde.
Par sa faute j'oublie les raisons de Croire;
Je le déteste, il est incontrôlable:
Il est le Désespoir.
Ganjagirl
Le loup criait…
à Le loup criait sous les feuilles En crachant les belles plumes De son repas de volailles : Comme lui je me consume. Les salades, les fruits N'attendent que la cueillette; Mais l'araignée de la haie Ne mange que des violettes. Que je dorme ! que je bouille Aux autels de Salomon. Le bouillon court sur la rouille, Et se mêle au Cédron. Arthur Rimbaud
la boheme
à Je vous parle d'un temps Que les moins de vingt ans Ne peuvent pas connaître Montmartre en ce temps-là Accrochait ses lilas Jusque sous nos fenêtres Et si l'humble garni Qui nous servait de nid Ne payait pas de mine C'est là qu'on s'est connu Moi qui criait famine Et toi qui posais nue La bohème, la bohème Ça voulait dire on est heureux La bohème, la bohème Nous ne mangions qu'un jour sur deux Dans les cafés voisins Nous étions quelques-uns Qui attendions la gloire Et bien que miséreux Avec le ventre creux Nous ne cessions d'y croire Et quand quelque bistro Contre un bon repas chaud Nous prenait une toile Nous récitions des vers Groupés autour du poêle En oubliant l'hiver La bohème, la bohème Ça voulait dire tu es jolie La bohème, la bohème Et nous avions tous du génie Souvent il m'arrivait Devant mon chevalet De passer des nuits blanches Retouchant le dessin De la ligne d'un sein Du galbe d'une hanche Et ce n'est qu'au matin Qu'on s'asseyait enfin Devant un café-crème Epuisés mais ravis Fallait-il que l'on s'aime Et qu'on aime la vie La bohème, la bohème Ça voulait dire on a vingt ans La bohème, la bohème Et nous vivions de l'air du temps Quand au hasard des jours Je m'en vais faire un tour A mon ancienne adresse Je ne reconnais plus Ni les murs, ni les rues Qui ont vu ma jeunesse En haut d'un escalier Je cherche l'atelier Dont plus rien ne subsiste Dans son nouveau décor Montmartre semble triste Et les lilas sont morts La bohème, la bohème On était jeunes, on était fous La bohème, la bohème Ça ne veut plus rien dire du tout
Viens te perdre dans mes bras
à Vairia Vairia Vairia Vaeree Viens je ne te dirai pas "Je t'aime" C'est tellement dit dans les poèmes Viens, je ne suis pas un personnage D'une comédie musicale Vairia, Vaeree Viens te perdre dans mes bras Viens te perdre dans mes bras, Et surtout ne pense plus à rien, Quand tu te réveilleras, Le passé sera déjà bien loin, Viens te perdre dans mes bras, Toi qui vient comme un soleil d'été, De te sentir toute à moi, Cette nuit je reste là, Cette nuit je veux t'aimer. Je t'aime, je t'aime, Je suis émerveillé, tu as su me plaire, Je t'aime, je t'aime, Laisse moi partager ton univers, Et je saurais comprendre tes yeux d'enfant, Oui je saurais leur rendre le printemps. Viens te perdre dans mes bras, Je suis venu pour te faire oublier, Ces jeux tristes quelques fois, Qui n'avait personne à qui parler, Viens te perdre dans mes bras, C'est ma vie que je voudrais t'offrir, Non surtout ne t'en vas pas, Même une larme de joie, Je préfère te voir sourire. Je t'aime, je t'aime, Je suis émerveillé, tu as su me plaire, Je t'aime, je t'aime, Laisse moi partager ton univers, Et je saurais comprendre tes yeux d'enfant, Oui je saurais leur rendre le printemps. Viens te perdre dans mes bras, La la la la la la la, la la, La la la la la la la La la la la la la la, la la, Viens te perdre dans mes bras, Viens poser tes lèvres sur mon cœur, Notre amour triomphera, Quand nous serons toi et moi, Seul avec notre bonheur. La la la la la la,...