ma maison
12/06/2006 21:12 par tgv08
J'entends siffler le train
à J'ai pensé qu'il valait mieux Nous quitter sans un adieu. Je n'aurais pas eu le cœur de te revoir... Mais j'entends siffler le train, {2x} Que c'est triste un train qui siffle dans le soir... Je pouvais t'imaginer, toute seule, abandonnée Sur le quai, dans la cohue des "au revoir". Et j'entends siffler le train, {2x} Que c'est triste un train qui siffle dans le soir... J'ai failli courir vers toi, j'ai failli crier vers toi. C'est à peine si j'ai pu me retenir ! Que c'est loin où tu t'en vas, {2x} Auras-tu jamais le temps de revenir ? J'ai pensé qu'il valait mieux Nous quitter sans un adieu, Mais je sens que maintenant tout est fini ! Et j'entends siffler ce train, {2x} J'entendrai siffler ce train toute ma vie... {2x}
ma maison en été 2003 ( 1er prix au concours des maisons fleuries de mon village)
J'ai quitté mon pays
à J'ai quitté mon pays J'ai quitté ma maison Ma vie ma triste vie Se traîne sans raison J'ai quitté mon soleil J'ai quitté ma mer bleue Leurs souvenirs se réveillent Bien après mon adieu Soleil ! soleil de mon pays perdu Des villes blanches que j'aimais Des filles que j'ai jadis connues J'ai quitté une amie Je vois encore ses yeux Ses yeux mouillés de pluie De la pluie de l'adieu Je revois son sourire Si près de mon visage Il faisait resplendir Les soirs de mon village Mais, du bord du bateau Qui m'éloignait du quai Une chaîne dans l'eau A claqué comme un fouet J'ai longtemps regardé Ses yeux bleus qui fuyaient aient aient La mer les a noyés dans le flot Du regret et et et et
On a faim dans la chambrée -
C'est vrai...
Émanations, explosions. Un génie :
« Je suis le gruère ! -
Lefêbvre : « Keller ! »
Le génie : « Je suis le Brie ! -
Les soldats coupent sur leur pain :
« C'est la vie !
Le génie. - « Je suis le Roquefort !
- « Ca s'ra not' mort !…
Je suis le gruère
Et le Brie !… etc.
Laissez-nous vous aimer,
bébé musical du bonheur.
Biberons.
Ouvrez les yeux.
C'est si bon d'entendre.
Nous vibrons aussi.
Une foule de feuilles,
à ramasser pour l'été,
des gens qui marchent,
au rythme du temps.
Un clown qui rit,
un enfant qui pleure,
une cheval de camargue,
espace des libertés,
sauvage petit homme.
Une musique réconfortante,
une belle femme qui valse,
un esprit de l'inconnue tendresse,
ressentir l'harmonie du cœur.
Le ça le soi le moi.
Le corps l'esprit le cœur.
D'écolier surement,
parmi les blessures,
parmi les compliments,
parmi les compléments.
D'une allure souriante,
les magnifiques plaies,
parfois un sombre attirant,
un parfum se dégage,
le petit homme était à l'écoute,
le petit homme tentait.
Le petit homme rêvait
impatient du jour,
des jours qui se suivent,
des jours et des heures.
Cet homme devait respirer,
se tenir droit,
rire et resentir rire,
l'autre.
Rire avec.
Simplement.
le charme des filles du printemps.
Le petit vent dans les champs campagnes,
le blé le vert les forêts,
une journée,
peut-être.
Je ressens de la joie, je la vis au maximum dans le temps présent. J'ai de la peine, je laisse le temps arranger les choses. Je m'abandonne, je me repose, je remercie pour le temps qui m'est accordé !
On dit que le temps arrange bien les choses et c'est vrai. Quand j'ai des coups durs, j'accepte d'être patient(e), très patiente(e). Je suis bon(ne) avec moi et je me rappelle que le meilleur est à venir !
Je n'ai pas besoin de faire quoi que ce soit. En lâchant prise, je gagne du temps. Tout devient plus simple, plus rapidement. Je renonce à poursuivre le passé dans le présent. Je fais place nette pour la vie. Tout est parfait !