ce matin dans notre rue

12/03/2013 13:07 par tgv08

  • ce matin dans notre rue

    ce matin dans notre rue

    12/03/2013 13:07 par tgv08

ce matin dans notre rue

12/03/2013 13:06 par tgv08

  • ce matin dans notre rue

    ce matin dans notre rue

    12/03/2013 13:06 par tgv08

ce matin devant la porte

12/03/2013 13:05 par tgv08

  • ce matin devant la porte

    ce matin devant la porte

    12/03/2013 13:05 par tgv08

ma voiture ce matin

12/03/2013 13:04 par tgv08

  • ma voiture ce matin

    ma voiture ce matin

    12/03/2013 13:04 par tgv08

bonne année

31/12/2012 14:41 par tgv08

  • bonne année

    bonne année

    31/12/2012 14:41 par tgv08

Les Poêtes

26/09/2012 14:54 par tgv08

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Hommage.
Debout de gauche à droite :
Reggiani, Aznavour, Ferrat, Férré, Gainsbourg, Nougaro, Moustaki.

Assis de gauche à droite : Béart, Brassens, Brel, Le Forestier.

nous deux

19/08/2012 18:15 par tgv08

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bisousss de nous deux

Mathilde

07/07/2012 09:24 par tgv08

Félicitations a ma belle fille Mathilde qui est admise au bac

pour un ange

11/06/2012 07:22 par tgv08

Dans la baie des « Anges »

Dans la baie des Anges, au dessus d’un champ de fleurs et de coquelicots qui embaument merveilleusement.
Que de splendide promenade à faire dans cet horizon aux milles couleurs.

Se sentir ailleurs, se sentir partir vers les pays des rêves , de l’amour!
Courir sur ce champ de roses et découvrir que ces fleurs peuvent se transformer rien que par la pensée.

Pensée secrète, pensée abstraite, rien que de penser à ce que l’on désire voire se réaliser, puisse arriver rien grâce à ces roses miraculeuses!

Toujours avoir dans l’esprit que ces « Flowers » même si infime petit particule de soie, n’est que signification, beauté et senteurs.
Peuvent si on y croit très fort, se transformer un jour un jour en ce que l’on désire au plus profond de soi!!!

 

L'Homme

26/05/2012 18:22 par tgv08

L'homme et la mer.

Recueil: Les fleurs du mal.

Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !



Charles Baudelaire.
(1821-1867)