Est-ce utopique de voir sur terre, une société sans la misère.Un univers où fleurit la Paix, où l' Amour règne à tout jamais?.
05/06/2006 13:52 par tgv08
Un monde de rêve.
Où te caches- tu, Bonne Tolérance?
On te croirait partie en vacance..
Tous désirent tant ta présence.
Qu' es-tu devenu, Cher Respect?
On s' ennuie de toi, tu le sais.
Tu étais là, on t' aimait bien.
Tu faisais notre pain quotidien.
Où es-tu passée, Belle Loyauté?.
On voudrait tant te retrouver.
De toi, notre peuple a grand besoin.
Pourrait-on te revoir demain?
Où dors-tu, Douce Sérénité?.
Réveille-toi, tout est perturbé!
Ton calme serait bienvenu.
Dis-moi, qu' es-tu donc devenue ?
Tendre Fidélité, s' est-elle égarée dans une forêt trop éloignée?
Confiants, on la cherche toujours, surtout au pays des amours.
Notre monde a tant soif d' humour.
Dans les médias et tout autour.
Qu' il en faudrait une provision,
pour soulager tant d' émotions.
Est-ce utopique de voir sur terre, une société sans la misère.
Un univers où fleurit la Paix, où l' Amour règne à tout jamais?.
Joie de vivre.
Quand le soir s' envole.
Au souffle bienveillant de la nuit, j' entends le train filer les près, l' avion
s' envoler dans les cieux, les bateaux naviguer les eaux, avec eux je
voudrais parcourir le monde, ne jamais m' assoupir..
Je voudrais percer l' au-delà des horizons, franchir les frontières, visiter
les pays lointains, goûter au bon vin, chanter tous les airs.
J' aimerais escalader les monts, traverser les océans, descendre au plus
profond des mers, ne jamais m' arrêter.
Une vie ne saurait suffire pour combler tous mes voeux.
Pourquoi est- elle si courte, quand tant de choses nous échappent?
Qui suis -je?
Un grain de sable dans le désert.
Malgré ma petitesse.
Je m' écris « J' aime la vie ! je veux vivre ».
Plaisanterie.
Je ne veux plus entendre parler :
de misère, ni de guerre, d' intolérance, ni de violence, de malnutrition, ni
de corruption de budget déficitaire, ni de déchets nucléaires.
Je ne veux plus voir:
ces habiles comédiens que sont les politiciens, ni ces images lamentables
de fléaux incontrôlables.
Je ne veux plus connaître les effets de la pollution et de la déforestation.
Bref, je ne veux plus être au courant d' une avalanche d' événements.
Alors, c' est décidé chez-moi, plus de télé, ni radio, ni journaux.
Je vivrai en vase clos.
Ah! que bien fort l' on rie d' une telle plaisanterie!
Moi, sortir de la ronde?
Non! j' aime trop ce monde, je veux savoir ce qui s' y passe et tenter d' y
faire face, essayant de créer mille oasis de paix.
Le bonheur.
Le bonheur passe... ouvriras- tu?
Toi qui l' as reconnu, bien vite il s' enfuira.
Si tu ne le retiens pas.
Le bonheur passe... l' entends- tu?
Sera - t - il le bienvenu ?
Chez - toi, ce jour, il restera, si tu veux ralentir ses pas.
Le bonheur passe... l' éteindras - tu ?
Sa lumière souhaite être reçue.
Vas- tu le fuir, le refuser, ou t' empresser de l' héberger?
Le bonheur passe... attendras - tu un autre rendez -vous perdu ?
Pourquoi tarder, prends avec lui le long chemin de la vie...
Le bonheur passe.
Sans trop savoir.
Sans trop savoir, un enfant m' a souri dans ses prunelles a vibré un doux fil d' espoir et j' ai
souri à mon tour.
Sans trop savoir un bateau a quitté le port sous la poupe a jailli un sillon de rêves, j' ai vu
mes désirs danser sur les flots.
Sans trop savoir une femme s' est avancée d' un pas, l' eau froide lui a tendu les bras, j' ai su
qu' elle avait sauté.
Sans trop savoir une ombre a rôdé dans la nuit son épaule s' est arrondie, j' ai entendu son
pas solitaire.
Mes rêves.
En l' attente de l' aube qui se lève, séchant les larmes de la nuit.
Je me promène avec mes rêves, dans l' espoir du soleil qui luit.
Ainsi s' égrène chaque seconde, quand naît le jour, quand fuit la nuit.
Comme une barque glissant sur l' onde, tel un fantôme qui s' enfuit.
C' est à ces heures que se ressemblent les rêves d' hier, ceux de demain.
Faisant une harmonie d' ensemble òu chacun d' eux trouve son chemin.
Le bonheur est un chant d' amour qui doit éclore dès l' enfance.
Mais dont l' accord prends des détours faisant varier sa résonance.
Je rêve d' un jardin de fleurs òu les semences seraient désirs.
Puissant leur source au fond du coeur!
Le nom des fruits serait " plaisir ".
«Il y a plusieurs choses dans la vie qui touchent son regard, mais seulement quelques uns qui touchent son cœur.»
Croire malgré tout.
Dans le monde, tant de choses que je ne comprends pas!
Sur la terre, tant de gens qui ne se parlent pas!
Et pourtant moi je veux croire.
Que je criens au creux de mes mains, plus de pain qu' il ne faut avoir, pour apaiser toutes les
faims.
Qh! comme j' ai besoin de croire que les étoiles sont des flambeaux qui scintillent à la mémoire
des opprimés qui crient trop.
Oh! oui! j' ai besoin de croire que cette Force qu' on ne voit pas possède bien plus de pouvoirs
que les présidents et les rois.
J' ai tellement besoin de croire que la paix n' est plus illusion, j' ai vu les Blancs et les Noirs
bâtir ensemble leurs maisons.
J' ai surtout besoin de croire qu' on peut enfin en notre temps écrire nos pages d' histoires sans
tremper la plume dans le sang.
Sur la terre, tant de gens qui voudraient se parler!.
Dans le monde, tant d' amour qui pouvait tout changer!
L' amitié.
Elle se niche dans le lierre.
Elle est toute sincère, discrète, compatissante.
Comme une âme bondissante.
Les larmes de rancœur éprouvées d' injustices, se sont séchées sur l' heure près de la
consolatrice.
Elle t' a redonné l' éclat et la confiance, avec ses mots de paix, qui redonnent l' espérance.
Souvent, on la compare, à un oiseau, à une fleur!
Qu' importe toujours se prépare pour consoler les cœurs.
Elle est l' alliée précieuse, la fidèle amitié.
Elle est l' alliée heureuse, elle est sérénité.
Amitié fidèle, tu es entrain!
Amitié si belle, tu es parfum!
La prière du fumeur
à La prière du fumeur. Notre père qui est au cieux, toi qui sais que mes poumons sont précieux, accorde un sursis au fumeur que je suis. s' il te plaît, donne-moi la force de renoncer à la cigarette à tout jamais! Bannis pour toujours ce poison de ma vie et fais que mes poumons reprennent goût à l' air pur. Enfin ne me laisse pas succomber à la tentation d' acheter ou d' allumer une seule cigarette. Aide-moi, je t' en supplie, sinon je risque fort de me retrouver avant le temps six pieds sous terre. Amen.