connaître sa nature, c'est connaître le Ciel
02/06/2006 13:19 par tgv08
" Qui épuise le potentiel de son esprit connaît sa nature. Or, connaître sa nature, c'est connaître le Ciel. " D'esprit, il n'y en a qu'un: le mien, celui de mon ami, celui du sage il y a des millénaires, celui du sage à venir dans des millénaires, tous participent de ce même esprit. L'esprit a une constitution immense, et pour peu que j'arrive à en épuiser le potentiel, je ne fais plus qu'un avec le Ciel.
l'espace-temps est mon esprit, mon esprit est l'espace-temps. Il y a des milliers de générations, des saints sont apparus qui participaient de cet esprit, de ce principe. Dans des milliers de générations, des saints apparaîtront qui participeront de cet esprit, de ce principe. Tous les saints qui apparaissent entre les Quatre Mers participent de cet esprit, de ce principe. [ ... ] La réalité intrinsèque à l'espace-temps est la mienne propre ; la réalité qui m'est intrinsèque est celle même de l'espace-temps.
Ce tenant à l'écart de tous les points de vue, sans imaginant ni imaginé,
Sans support, sans naissance, je l'appelle uniquement conscience et rien qu'elle.
Ni être ni non-être, ainsi dénuée d'être et de non-être, Je définis la seule conscience exempte de conscience [empirique].
Ainsité, vacuité, limite ultime, extinction, domaine absolu,
Variété de corps spirituel, voilà ce que je nomme conscience et rien qu'elle [cittamatra].
Issue de la conscience, la multiplicité provient de l'association des imaginations et de la pensée différenciatrice.
Considérée par les hommes ordinaires comme externe, elle n'est que conscience et rien qu'elle.
Point de monde visible extérieur, la multiplicité étant perçue dans la conscience;
Corps, possessions, résidences, je les nomme uniquement conscience et rien qu'elle.
La pensée n'est jamais innocente.
La méditation met fin à la pensée, mais non par l'action de celui qui médite, car celui qui médite n'est autre que la méditation.
Ceux qui ont déjà commencé à faire oraison ont compris l'importances pour eux, de ne pas en rester aux premières Demeures. Mais, souvent, ils ne sont pas encore assez déterminés à ne pas y rester, ils ne s'éloignent pas encore des occasions, ce qui est fort dangereux
Nous devons savoir qu'Il (le Grand Esprit) est en toute chose: dans les arbres, les herbes, les rivières, les montagnes et tous les quadrupèdes et les peuples ailés; et, ce qui est encore plus important, nous devons comprendre qu'Il est aussi au-delà de tous ces êtres.
l'homme d'intelligence cesse de voir en terme d'identités multiples, dues à des corps multiples, il atteint la vision de brahman. Alors, par tout, il ne voit que l'âme spirituelle. […] Comme l'éther, qui, partout répandu, ne saurait partout, lui de nature subtile, se mêler à rien, ainsi l'âme, de la substance du brahman, bien que dans le corps, ne se mêle pas avec lui. Comme le soleil, à lui seul, illumine tout l'univers, ainsi, ô descendant de Bharata, l'âme spirituelle, à elle seule, éclaire de la conscience le corps tout entier.
L'esprit est un. Avant d'être mêlé à l'humain, il s'appelle " esprit de Dao ". Une fois mêlé à la part la moins authentique de l'homme, il s'appelle " esprit humain "
Celui qu'Allah a gratifié de Sa miséricorde en Se faisant connaître à lui et en lui faisant connaître la réalité essentielle du monde supérieur et du monde inférieur, si, en dépit de cela, il se met à désirer la vision du monde de l'occultation, de l'Imagination absolue, et de tout ce qui échappe à la perception sensible en fait de formes illusoires, de pures relations dépourvues d'existence objective et qui n'ont d'autre réalité que celle de l'Être véritable -car elles ne sont rien d'autre que Ses manifestations, Ses attributions, Ses relations objectivement non existantes - celui-là est dans l'erreur et contrevient aux convenances spirituelles.
Tout homme devrait agir sans croire qu'il est lui-même l'auteur de ses actes. Ses activités se dérouleront toujours, qu'il soit ou non pourvu d'ego. Tout homme est venu au monde, s'est manifesté, pour remplir une tâche particulière. Cette tâche sera accomplie, que l'homme se considère ou non comme étant l'auteur de ses actes.