être lucide
01/06/2006 11:05 par tgv08
Vivre zen, c'est être lucide, trier ce qui passe et ce qui demeure,
c'est goûter le bonheur du présent, et, coque de noix dans l'océan
de l'Absolu, s'arrimer d'instant en instant à l'éternel.
Chaque fois que tu te sentiras perdu, indécis, pense aux arbres. Souviens-toi de leur façon de pousser. Souviens-toi qu’un arbre avec beaucoup de feuillage et peu de racines peut être déraciné au moindre coup de vent, tandis que dans un arbre avec beaucoup de racines et peu de feuillage, la sève court difficilement. Racines et feuillage doivent pousser dans les mêmes proportions. Tu dois être dans les choses et au-dessus d’elles ; ainsi seulement, tu pourras offrir ombre et refuge, te couvrir de fleurs et de fruits quand ce sera la saison.
Il n'a jamais existé et il n'existera jamais plus.
Prenez donc ce jour et faites-en une échelle
pour accéder à de plus hauts sommets.
Ne permettez pas que la tombée du jour
vous trouve semblable
à ce que vous étiez à l'aube.
Faites de ce jour un jour unique, mémorable.
Enrichissez-le et, ce faisant, enrichissez-vous.
Ce jour est un don de Dieu.
Il n'est donc pas quelque chose d'ordinaire,
de fortuit, quelque chose qui va de soi.
Il vous est spécialement offert.
Prenez-le entre vos mains
avec un sentiment de ferveur.
Écoute-moi toi qui es mon ami Écoute-moi lorsque je ris Lorsque ma voix résonne autour de toi Eclatante et de bonne humeur J'aime partager avec toi ma joie Mon plaisir et mon fragile bonheur Tu me connais tu sais mes envies Toi qui t’amuses en ma compagnie Complice de mes moments dérisoires Tu me souris d’un air entendu Quand je t’évoque quelques histoires D’une époque aujourd’hui révolue Les mois passent les années défilent Chacun de nous voit que se profile Devant lui son chemin aventureux Semé d’embûches et de succès Toi tu le perçois un peu comme un jeu Moi je m’y égare à chaque essai Écoute-moi toi qui es mon ami Lorsque ma plainte se révèle A toi chargée de secrète douleur Je souffre moins en ce monde cruel Regorgeant de rires moqueurs Ami de toujours tends-moi la main Ne me refuse pas ton soutien Nous n’avons pas un semblable destin Mais regardons ensemble vers demain
LA DIFFERENCE D’UN AMI
On se croise souvent on se frôle
Dans l’urgence on se bouscule
Et chacun tient bien son rôle
Anonyme d’illustre inconnu
On s’affiche séducteur
Un masque d’indifférence
Sereine jusqu’à l’outrance
Pour cacher toutes ses peurs
On s’extasie quelquefois
Devant un phénomène étrange
Et on pérore à haute voix
Puis on oublie l’incident
On se rencontre par hasard
Un jour d’été sur quelque route
Près d’un champ où des moutons broutent
Lourds de promesses sans y croire
On s’ignore vite ensuite
Pressés d’aller voir ailleurs
Si l’air n’y est pas meilleur
Et l’on court et l’on s’agite
Mais toi tu es là mon ami
Toujours attentif à mes silences
Avec toi la vie me sourit
TON MONDE BLEU
A l’horizon
Un saphir étincelle
Ligne bleutée
De paix et de lumière
Il y a peut-être au loin
Une porte qui s’ouvre
Sur une victoire conquise
Sans arme ni fracas
A la force d’un souffle
Ce métronome de l’intérieur
Eclose la capucine
Offre son sourire au printemps
Pour le consoler des pluies
Grises et des fausses promesses
Bientôt un doux chant d’azur
Parvient à dissiper les brumes
D’un sol fou de désespoir
Planté de graines de cyprès
Heureux d’être en chemin
L’enfant par-dessus les flaques
S’amuse avec une étoile
Et des serments radieux
Qui s’inscrivent en échanges
Ensoleillent chaque jour
Tel est ton monde
D’amour et de sagesse
FLEUR DE BONHEUR Plus loin que la nuit La brève étincelle Son bel arôme afflue Une voix nous captive Fugace jouissance Chant d’incertitude
Une fleur nous appelle
Bien plus fort que l’ennui
Jaillie des profondeurs
Invite à la douceur
D’un baiser profond
Long encore à venir
Par-delà les saisons
Noires du souffrir
Peu à peu s’insinue
En curieux méandres
Qui ne se laisse entendre
Qu’à l’heure tardive
Où nous viennent les songes
Merveilleuses éponges
Avant la plénitude
Gorgée de noble espérance
Aux couplets mélodieux
Comme un cadeau des cieux
LA DIFFÉRENCE
Un matin, je me suis levé tôt et j'ai entrepris ma journée.
J'avais tant de choses à faire que je n'ai pas pris le temps de prier.
Les problèmes sont arrivés les uns après les autres, et chaque tâche est devenue plus difficile.
Je me suis demandé : "Pourquoi Dieu ne m'aide-t-il pas?"
Il m'a répondu : "Tu ne m'as rien demandé."
J'ai voulu trouver bonheur et beauté, mais le ciel s'est couvert et il a fait froid.
Je me suis demandé : "Pourquoi Dieu permet-il cela?"
Il m'a répondu : "Tu n'as pas pris le temps de chercher."
J'ai alors voulu trouver Dieu, j'ai essayé toutes mes clés.
Dieu m'a réprimandé avec amour : "Mon enfant, tu as oublié de frapper."
Ce matin, je me suis levé tôt et j'ai réfléchi avant d'entreprendre ma journée;
J'avais tant de choses à faire que je devais prendre le temps de prier.
J'étais sorti dans la rue Soudain, il m'est apparu Le plus bel être Et j'ai perdu la tête. Sur le trottoir, j'ai rencontré Un ange descendu des cieux Sur le trottoir, j'ai rencontré Un bel ange aux yeux bleus Quand j'ai vu dans ses grands yeux Les doux reflets du paradis Ses grands yeux d'un bleu si bleu Le bleu du paradis Elle a regardé dans mes yeux Et je ne sais pas pourquoi Je suis follement amoureux De cet ange devant moi Pour passer inaperçu Il n'avait pas pris ses ailes Et tout d'abord j'avais cru Une belle demoiselle Pour vêtir son corps mignon Dans un bout de blanc nuage Pour cacher son âme si sage Derrière un doux prénom J'aurais aimé Que tu viennes partager avec moi Mon cœur mais si j'étais avec toi Tout serait moins compliquer Et elle est partie Mon ange descendu des cieux Mon ange bleu du paradis sans que je puisse lui dire adieux
Aimer c'est quelque chose de beau mais lorsqu'on doit se séparer cet amour par en fumée. C'est à des miliers de kilométre que se sépart ces apoureux, dans un an peut-être il se retrouveront et ils seront heureux.pour eux le proverbe loin des yeux loin du coeur ne veut rien dire il s'aime et n'ose même pas se le dire, jamais ils ne s'oubliront même si leur vie se sépare ils s'aiment sens mentir