J'avais rêvé d'une nuit de lune
31/05/2006 21:01 par tgv08
J'avais rêvé d'une nuit de lune qui m'aurait caressée sans jamais s'arrêter et au petit matin de brume les perles de rosée d'amour et volupté se seraient posées sur les dunes de mon corps extasié sous le soleil encore voilé que les rayons légers parfument aux senteurs de l'été ... Seulement voilà il pleut des rhumes au réveil je suis toute bouchée et la lumière acidulée avec ses relents de bitume morveuse me rit au nez sans cœur et sans pitié alors je retourne dans les plumes des songes aux yeux gonflés de mon triste oreiller sans regrets ni rancune et veuillez m'excuser.
Vos écrits sont de véritable plaisir Vos mots j'en fais des mélodies berçant ainsi mes nuits pour m'endormir
Vos élans de coeurs affirment vos douceurs Vos éloges j'en fais don à mon coeur prenant ainsi vos sentiments pour m'attendrir
Votre personnalité aux belles courbures Démontre bien, moi même en suis pantois, Qu'aucun mot si bien paré qu'il soit Ne pourra évoquer votre belle envergure
Sur le Net, un soir je tai recontré. Seule perdu dans ma solitude, tu m'as fait reprendre mes habitudes. Emporté par l'amour à ton égard, Tu m'as redonné courage. Qui es-tu belle inconnue? Depuis nos premiers mots sur le net, Au moindre petit soucis de ma vie, tu as su être là, Comment te dire merci après tout ceci? Mon coeur bat la chamade, J'espète tout simplement que ce ne sera pas qu'un passage!
Des fois Le regard au dehors à écouter Des enfants jouer Dire qu'il y a quelques années c'était moi qui dansait Des fois Quand le soleil s'est faché Que la pluie tente de me rassurer A me supplier de la laisser entrer Et moi de ne savoir résister Des fois De douces mélodies écoutées Ma tête pleine de pensées Mon coeur qui se met à saigner Et personne pour me le panser Des fois Mon esprit en peine à rêver La réalité s'envoler Mes yeux se mouillés Pour une âme à aimer Des fois Cela ne sert à rien de pleurer Juste vous conter Quoique vous viviez Jamais il ne faut cesser d'exister
Amoureux du Ciel, depuis des millénaires, La Mer douce et plaisante aux flots ensorceleurs, Mélange, magnifique, au prisme des couleurs Les rayons du soleil et les éclats lunaires. Mais la nature inflige à ces deux partenaires La sévère limite aux multiples douleurs. L'un clame sa détresse en averses de pleurs Et l'autre lui transmet des éclairs débonnaires. La beau perd espoir un jour de l'embrasser Et le soleil se plaint qu'il ne peut effacer La distance imposant un amour platonique. Soudain les amants voient, gagnés par la raison, Une source charnelle, un avenir unique Se profilant au loin : le sublime horizon.
Au-dessus de la ville, un joli soir d'automne Tisse un sombre filet capturant l'horizon Et de fines lueurs traversent la cloison, Illuminant d'espoir ce plafond monotone. Au milieu de ce voile, une étoile chantonne Qui diffuse l'éclat de son cour à foison Au feu de son charisme offrant la guérison A qui veut écouter le refrain qu'elle entonne. La brave enchanteresse a beaucoup voyagé Et déserte le dôme où son cour a logé, Disparaissant d'un coup de baguette magique. N'évoquons pas l'absence ou l'ombre du revers Mais le brillant maintient d'une flamme énergique Qui porte ses rayons à d'autres univers.
Mon coeur, avec toi, a beaucoup apprit
Outre ce qu'il savait déjà autrefois.
Naturelle, entend toujours une petite voix
Commenter les sentiments ressentis,
Oublie peu et pense souvent à toi
En entendant les battements de mon coeur ;
Un, vivace, qui secoue tout avec ardeur,
Rendant mes paroles sans voix!
Beauté de la nature - Quelle beauté
Usines partout - Pollution partout
Etre jolie - Qu'est ce qu'être jolie?
Qu'est ce que être laide?
Qui est Dieu?
Pourquoi tout ça?
Pour qui tout ça?
Allez tous vous faire foutre,
Vous tous qui pensez que la vie est belle,
Vous tous qui souriez,
Si la vie est belle, comment se fait il qu'on souffre,
Comment se fait-il qu'on pleure,
Vous qui dîtes que je suis suicidaire,
Vous qui dîtes que je suis folle,
Si la terre est la seule planete habite,
Pourquoi les autres planete existent-ils?
Si l'on se questionnait,
Si l'on prenait son temps à refléchir,
On finirait par chasser nos démons.
La Haine, ce sentiment
Si dur, si angoissant
Faut-il, jours après jours
Le laisser remplacer l’amour ?
Discrimination, exclusion
Ces mots si pleins de sens
Enlevez les de votre existence
Leur place, jamais ils ne l’auront
Vivre, vivre, vivre
Voilà la liberté !
Et pourquoi ne pas devenir ivre
De joie et de gaieté !
La vie c’est l’insouciance,
L’insouciance c’est la vie
Profitez de cette chance,
Cette chance d’être en vie !
Dans le jardin sauvage où le jour m'a vu naître,
j'ai cueillis une fleur, la plus belle peut-être.
Les perles de rosées qui couvraient ses pétales,
ont pénétré mon corps, mes os jusqu'à la moelle.
Avec avidité, presque comme un soudard,
je me suis enivré de délicat nectar.
J'ai semé, cultivé de cette fleur parfaite,
les graines les meilleurs que la nature ait faite.
La vie passe si vite que j'ai guère eu loisir,
d'affiner mon labeur et de les voir grandir.
Voici venu l'instant où l'homme prend raison,
Je sais, mais un peu tard, que pour les sentiments,
savoir prendre son temps et calmer sa passion,
Embelli le moment, sublime les saisons.