La vie, la liberté.
31/05/2006 15:19 par tgv08
Au delà des montagnes on peut apercevoir
Ce que seul le Bon Dieu aurait pu concevoir,
Si nous la race humaine
N'avions pas mis la haine
Au milieu de ces champs
Si beaux si purs si blancs.
Cette haine couleur sang,
Partout on la ressent
Mias jamais ne la tendre
A celui qui ne veut
Semer la tyrannie
Là où restent un peu
Les seules vraies traces de vie.
Au delà des montagnes
on peut apercevoir
Ce que seul le Bon Dieu
aurait pu concevoir.
Un monde où le bonheur
S'entendrait à chaque heure,
Un monde où la paix,
Jamais troublée serait.
Une race où chacun
De la bouche sortirait
Les mots amour, respect,
Une race où chacun
Dans les yeux on lirait
La vie, la liberté.
Chut, écoute, tu l’entends?
Tends tes oreilles, tu vas comprendre.
Tu n’entends toujours rien?
Essaie encore même si tu ne vois rien.
Comment te sens tu?
Mal puisque tu n’en peux plus.
N’aie aucune crainte, cela va venir
Ne t’arrête pas tout arrive.
Ressens tu les battements de ton cœur?
Il palpite comme jamais à cette heure.
Ressens tu ce souffle sur ton visage
Caresser tes traits, alors il est là.
Tu voudrais savoir mais tu ne comprends pas.
Alors respire, sens, vas y, fais le il est vraiment là.
Tu commences à réagir
Très bien ce n’est pas fini.
Entends tu ce murmure
Vois tu cette brume
Imagine tout ce dont tu désire
Il a pris ton cœur, l’amour du plaisir
Amoureuse du Ciel, depuis des millénaires,
La Mer douce et plaisante aux flots ensorceleurs,
Mélange, magnifique, au prisme des couleurs
Les rayons du soleil et les éclats lunaires.
Mais la nature inflige à ces deux partenaires
La sévère limite aux multiples douleurs.
L'un clame sa détresse en averses de pleurs
Et l'autre lui transmet des éclairs débonnaires.
La belle perd espoir un jour de l'embrasser
Et le soleil se plaint qu'il ne peut effacer
La distance imposant un amour platonique.
Soudain les amants voient, gagnés par la raison,
Une source charnelle, un avenir unique
Se profilant au loin : le sublime horizon
En fantastique fleur, magnifique à foison,
Tu tiens à me séduire, abeille tournoyante.
Comment te résister ? Ta teinte chatoyante
Et tes nobles parfums me font perdre raison.
Tu diffuses dans l'air ta senteur de saison
Sans proposer jamais d'attitude bruyante.
Afin de me ravir, tu deviens attrayante
En restant naturelle. Unique est ta toison !
J'avance à pas de loup et doucement surveille.
Dément, je m'abandonne. Ô Dieu. Quelle merveille !
C'est le premier contact, me sera-t-il fatal ?
Sa grâce me tourmente et savoir me dévore,
Je m'avance tout près du divin végétal
Et j'aperçois soudain la belle carnivore !
Au cour de l'océan, la flore s'émerveille
Et cet endroit sublime est à l'aube l'attrait
Où dans l'éclat des flots la faune se distrait
Au paradis natal quand un être s'éveille.
Dans ce monde profond, la Sirène sommeille
Imaginant la nuit un Prince et son portrait
Puis lorsque son doux rêve imagine l'abstrait
La lumière du jour tendrement la réveille.
Un dauphin se promène en jouant du courant,
Stupéfait par la belle il devient conquérant
Invitant à nager la noble créature.
Le galant ébloui refusa de partir
Car l'amour est plus fort quand l'heureuse aventure
Débute loin des lois sans jamais avertir.
Le portrait d'un oiseau
| Peindre d'abord une cage avec une porte ouverte, Peindre ensuite quelque chose de joli, de simple et de beau, Placer ensuite la toile contre un arbre ou dans un jardin. |
| Se cacher derrière l'arbre, silencieusement sans bouger... Parfois l'oiseau arrive vite, ou bien des années après, Ne pas se décourager : attendre. |
| Si l'oiseau arrive, attendre que l'oiseau pénètre dans sa cage, fermer alors tout doucement la porte avec le pinceau, Puis effacer un à un tous les barreaux... Peindre ensuite le vert feuillage, la fraîcheur du vent, la poussière du soleil, le bruit des bêtes, de l'herbe dans la chaleur de l'été. |
| Si l'oiseau chante c'est bon signe, vous pouvez alors signer le tableau en arrachant tout doucement une des plumes de l'oiseau et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau. |
| Le soir, au coin du feu, j'ai pensé bien des fois, A la mort d'un oiseau, quelque part, dans les bois, Pendant les tristes jours de l'hiver monotone Les pauvres nids déserts, les nids qu'on abandonne, |
| Se balancent au vent sur le ciel gris de fer. Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l'hiver ! Pourtant lorsque viendra le temps des violettes, Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes. |
| Dans le gazon d'avril où nous irons courir. Est-ce que " les oiseaux se cachent pour mourir ? " |
Les arbres que j'ai regardé
M'ont appris le courage,
C'est avec sagesse qu'ils m'ont parlé
De la Terre et de ses sauvages...
Et c'est ainsi que j'ai compris
Que même dans le noir
Ou la tristesse de son lit,
Rien ne sera jamais à nous
Tant que l'on agira comme des fous...
Geo Norge,