Si vous pensiez
28/05/2006 16:19 par tgv08
Si vous pensiez que de vivre
Si vous pensiez que de vivre étais un luxe! prenez garde! La vie est une guerre continuelle...
Je vous entend dire mais non voyons pense a se qu'il y a de beau!
Je vous dit merde réveillez vous tout se qui apporte du bonheur fini toujours par vous faire pleurer!
exemple:- l'amour, bien beau l'avoir trouver faut maintenant le garder! Vous allez pleurer un jour ou l'autre que se soit d'une dispute ou d'une rupture... L'amour ne reste jamais tel quel!
-L'amitié, bien que vous aillez des ami(e)s ils vous cachent toujours quelque chose... que se soit par se kil on peur de votre réaction ou juste parce qu'il on peur d'être jugé... des ami(e)s c'est supposer tout se dire! vous allez pleurer quand vous allez tout savoir mais par la mauvaise personne!
-La famille, bien que vous aillez de la famille il y aura toujours des disputes de la discorde de l'amertume... il y en aura toujours! ne vous mettez pas entre les 2... parce que tout les problèmes vont être de votre faute! dans n'importe quel famille c comme sa!
-Les enfants... peut-être que vous n'en avez pas encore... mais sa va venir! Que vous en aillez ou non vous allez être triste! si vous en avez sa commence "il est donc beau mon bébé!" mais sa fini par "CALISS C'ÉTAIS QUOI L'IDÉE D'AVOIR DES ENFANTS!" si vous n'en avez pas... sa va être "tu vas comprendre kan tu vas avoir des enfants" quoi que vous fassiez vous serez dessus!
Ô Roi Soleil !
Astre de feu, on te donne parfois le nom de Dieu,
Illuminant cette Terre, notre humeur va en chantant,
Les pyramides sont des rampes d'accès tels des guides,
Pour atteindre ta lumière intuitive, et rêver sans feindre.
Ta chaleur guérisseuse nous rend la vie plus heureuse,
Tes flammes bénéfiques sèchent la peine de nos larmes,
De tes rayons, tu nous ravis chaque jour en trublion,
Ton coeur brûlant nous réchauffe tout en douceur.
* Ô Reine Lune !
Douce dame argentée, de ta pâleur on se pâme,
Tu brilles d'un éclat indirect dans ta prestance qui frétille,
Les poètes en contemplation écrivent leur admiration,
Mouvement perpétuel ta prestation est renouvellement.
La nuit noire glisse sur ta peau laiteuse irisée qui luit,
Tu montes à ton apogée pour disparaître dans l'infini,
Tu inspires l'espoir d'une renaissance pour mieux voir,
Régissant pluies et marées, tu fécondes aussi la vie.
Soleil couchant Les ajoncs éclatants, parure du granit, Dorent l'âpre sommet que le couchant allume ; Au loin, brillante encor par sa barre d'écume, La mer sans fin commence où la terre finit. A mes pieds c'est la nuit, le silence. Le nid Se tait, l'homme est rentré sous le chaume qui fume. Seul, l'Angélus du soir, ébranlé dans la brume, A la vaste rumeur de l'Océan s'unit. Alors, comme du fond d'un abîme, des traînes, Des landes, des ravins, montent des voix lointaines De pâtres attardés ramenant le bétail. L'horizon tout entier s'enveloppe dans l'ombre, Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre, Ferme les branches d'or de son rouge éventail.
Ma tendre et douce amie, voyez que le temps presse
ô fidèle, ô ma mie, respect à votre écoute
Qui jamais n'a failli et même s'il me coûte
Elle est là et jaillit, la voilà qui m'oppresse
Que votre main m'est chère à cet instant funeste
Caressez là ma chair, détaillez simplement
Tout ce qu'il vous plaira car l'appétit ne ment
Devant ces apparats qui sont ce qu'il me reste
Votre intérêt m'est tel un printemps attardé
Étalant solennel ses couleurs quoique sombres
Dans ce soulagement, de votre cocon d'ombre
Je glisse sagement, nous n'allons plus tarder
Et courant sur mon front, vos ongles à leur ouvrage
Enfonce leur affront, le dernier, le meilleur
Car je vous sais douée, artiste et empailleur
Je rêve à me vouer à vos puissants ravages
Mais lasse que je suis, je n'ai point eu l'idée
Dans tout ce que je fuis de vous y inviter
A ce banquet trop froid, je me vois persister
Puisque mon coeur se bat, sauriez vous bien m'aider ?
L'enfant de la Lune
La lune si belle et si grande
Si douce au alures changeantes
Seule la haut dans les cieux
Cherche un profond regard heureux
Un etre fragil pourrais l'aider
Quelqu'un qu'elle pourrais bercer
Un creux de ses long bras
Lune d'argent, Lune de soi
Sourir chaques instants a ces cotés
Petit enfant au regard changé
Jeune etre au combien convoité
Planant, rêvant, toujours bien luné.
Mère Lune aimant a souhait
Simple gitant grâce à toi transformé
Aimant, aimé, a jamais réuni,
Avec pour simple horizon l'infini
Ange qui précède ma venu,
En secret j’espère
Qu’enfin tu te retourne et me voit
Alors seulement découvre à quel point je t’aime
Est tu seulement ange ou et non pas démon ?
Que préférais-je
Un ange qui m’éclaire ?
Un démon qui me possède ?
Ô dieux comme j’aimerais
Encore une fois découvrir
Ce qui fait que tu es toi
Ce qui fait que je ne peux renoncer a toi
Un immortel amour qui me lie
La souffrance que sans toi je ressens
Un ange tel que je te vois
Une légèreté qui me transporte quand je te vois
Cette intensité que je te prix d’accepter
Ne pas te voir est signe de désespoir
Et cet espoir qui me transporte
J’attends tout, j’attends rien
Je t’en pris regarde moi
Merci
***** Je bois vos paroles Les mots sincères prononcés Réfléchis par votre esprit Merci de montrer que Dieu Et de donner ainsi l’image Cet amour que vous offrez C’est pourquoi je prie Dieu Et qu’Il vous garde une place
Parce qu’elles sont vérités
Sortent directement de votre cœur
Ils sont distribués en partage
Inonde votre âme
D’un Christ rempli d’amour
A tous ceux qui vous écoutent
Que ses anges vous protègent
Dans son Royaume de lumière
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Pensée
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Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves.
Qui s'embarrasse à regretter le passé Perd le présent et risque l'avenir.
L'action se conjugue au présent La paresse au futur.
Ce qui est passé a fui, Ce que tu espères est absent, Mais le présent est à toi.
La plupart du temps Nous n'apprécions le présent Que lorsqu'il devient passé |