DOUCEUR DE VIVRE
26/05/2006 16:42 par tgv08
DOUCEUR DE VIVRE
Petite fleur sans pareil
Quel plaisir quand s'éveillent
Tes yeux cette merveille
Petite fleur sans pareil
Quel plaisir quand s'éveillent
Tes yeux cette merveille
Tels des pétales au soleil.
Que d'embûches dans ta vie
Et pourtant tu grandis
Petite fleur sans pareil
Quel plaisir quand s'éveillent
Tes yeux cette merveille
Tels des pétales au soleil.
Que d'embûches dans ta vie
Et pourtant tu grandis
Dans ce monde qui fuit
Tel un ennemi, ta Trisomie.
Que faire pour éviter
La pitié, le rejet,
Qui sans cesse animent
Nombre d'âmes vives.
Mener notre combat
Ne jamais baisser les bras
Pour qu'enfin soient acceptés
Nos enfants différents nés.
Etre connus, vous méritez
Car tant de bonté dégagez
Alors désormais point ne fuyez
Leurs regards quand croiserez.
Humains comme vous et moi
De partager ils ont le droit
Notre vie de tous les jours
Et d'être comblés d'Amour.
BRUME Silhouettes
Qui s’éloignent
Lentement
Vers l’horizon.
Silhouettes
Esquissées
Dans la brume.
Le feu
Reste allumé
Au centre
Du campement.
La lumière
Brille
Encore
Dans la nuit.
La tribu
S’est séparée
Mais
Les étoiles
Sur le velours
Noir
Du ciel
Scintillent.
Larmes
À la surface
Des yeux
Qui regardent
Partir
Les anges.
Un jour
Reviendront
Autour du foyer
Les frères
Et sœurs
Du vent
D’espoir.
Un jour
Prochain.
En regardant dans mes yeux
S'il-te-plait souvient-toi que je suis timide
Tu n'as rien à craindre
Car c'est l'homme qui nous à mis sur terre ensemble
Mon voeux serait de ne pas être si incompris,
après-tout c'est l'homme qui dit que je ne suis pas bon
Si l'homme pouvait prendre le temps d'apprendre comment
je suis réellement, peut être aurais-je la chance de demeurer
de ce monde s'il ne tue pas ma famille.
C'est votre choix de m'aider,
a ce que les hommes voient
que je ne suis pas un tueur comme on vous le fais croire
Je veux être compris et être libre.
- Les saisons -
Le printemps apporte pour de bon,
De la nature, le renouveau.
Les arbres se chargent de bourgeons,
L’herbe reverdit après un long repos.
Les crocus et les perce-neige,
Apparaissent dans nos parterres.
Les hirondelles font leur entrée,
Sous notre toit, viennent nicher.
On retourne la terre du potager,
Plus tard, on va en profiter !
Puis, vient l'été, avec sa chaleur,
Toutes les fleurs s'ouvrent en chœur,
C'est un bal de toutes couleurs,
Qui nous transporte de bonheur.
C'est le temps des baignades,
Les ruisseaux coulent en cascade.
Les lacs nous invitent à nager;
Le soleil vient nous bronzer.
On se prépare pour voyager,
On en profite pour camper.
L’automne n’a rien à envier,
Avec ses couleurs variées.
Les arbres sont de toute beauté,
Comme un vrai compte de fée.
Les chasseurs entrent dans les bois,
À la recherche d’une proie.
De toutes les saisons, c’est ma préférée,
Pour marcher dans les sentiers.
On ramasse dans tous les jardins,
Ce qu’on a semé, pour l’hiver qui vient.
L’hiver arrive trop vite à mon gré,
On se renferme pour hiberner.
La neige arrive pour décorer,
Les champs, les toits, et les allées.
Le verglas sur les branches dénudées,
Ressemble à des perles argentées.
Et puis, Noël vient couper la saison,
C’est Santa comme de raison,
Qui apporte aux touts petits,
Des rêves et des cadeaux.
Leurs grands yeux sont si beaux,
Qu’on se sent toute rajeunie.
Notre maison est à la campagne
Au loin, on voit les montagnes;
L’automne est enchanteur
Avec toutes ses couleurs.
Un vrai paysage rêvé
Pour notre amour, y cacher!
Notre maison est décorée
Avec des choses qu’on a aimée s;
Ces objets faits de nos mains,
On en a dans tous les coins!…
J’avais rêvé y finir mes jours,
Mais la vie nous joue des tours!
Le printemps et l’été sont partagés
Entre mes fleurs et mon potager;
Combien d’heures ai-je passées
À sarcler et à planter ?
Je ne voyais pas le temps passer,
Car ce travail, j’ai adoré!
Et puis, il a fallu partir,
On ne pouvait plus entretenir.
Je suis sortie le cœur serré,
Dans la porte j’ai mis la clef;
Et sans me retourner,
J’ai dit adieu, à ce passé.
Petite Princesse
Cette nuit j'ai fait un songe.
J'ai rêvé d'une petite princesse,
D'un doux petit teint rosé
Si agréable et si belle à regarder.
De ses yeux clairs couleur de vert
Me transportait dans un monde d'univers,
Au chaleureux royaume de son coeur
Pour me faire partager son bonheur.
Si calme et si douce à mes côtés,
Mon coeur ne fait que chanter
Une douce mélodie d'amour
Pour conquérir son coeur de velours.
Avec son sourire d'angélique
Mon rêve devient magnifique.
De ses douces lèvres j'ai rêvé,
D'un geste tendre elle ma guidé
Pour me donner un doux baiser.
A mon réveil je m'émerveille
En découvrant près de moi
Sa peau douce comme de la soie.
Je réalise mon bonheur et ma joie
Car cette petite princesse c'est toi.
Toi
Toi, qui m'attires.
Toi, qui par un sourire,
M'as plu dès la première fois,
Et m'as fait espérer, qu'il y aurait d'autres fois.
J'aimerais te dire que tu me plais.
Te faire savoir que je suis moi,
Dès que je suis près de toi.
Et que j'aimerais que tu restes là.
À quoi ça sert de me battre,
Ceci est un vrai tour d'acrobate.
Je suis sur une corde raide,
Et, je voudrais que tu m'aides.
Mon coeur est en balance.
Ton regard est comme une lance.
Tu l'as projeté jusqu'au dedans,
Dans mon corps, tu as atteint mon coeur.
Toi, qui m'émerveilles.
Qui m'élèves jusqu'au ciel.
Comme un oiseau,
Je me poserai dans tes lieux
J’attends, j’attends toujours au bord de ton murmure,
Si lointaine et profonde à ma rive venue,
Sans savoir la raison de ma douce torture
Qui me fait au soleil te créer toute nue,
Toute d’amour pour moi, par moi écartelée,
Ouverte aux vents du large, à l’amour révélée.
Sous ton regard d’abîme, entre mes bras berceurs,
Je te délivre en mots où s’émeut ta rumeur.
Ose, ivre et follement, les gestes désirés,
Dis-moi tous tes démons en plaintes expirés...
Tu n’es plus qu’une source et de toi je ruisselle,
Et je te bois vivante en ma bouche qui scelle
Ta bouche inépuisable où, de tant de caprices
De ton reptile doux, me lient tous les délices...
Lisse
A b y s s e
En abyme ,
L’obscur sans rime
Ni raison qu’un chant
Lancine sous ma voûte .
J’écoute la voix cherchant
Dans l’avenir ce qui m’envoûte !
Quand blanchit du temps l’amas de pierres
Sais - je enfin qu’au soleil accroupi
Un sphinx éternellement clôt les paupières ,
Pesant toute la terre où le ciel s’assoupit ?
Si le souffle s’enfle et s’apaise en sourire
Au lieu dormant de ma plénitude,
J’ouvre l’aile … je ne sais mourir …
De l'oublieuse solitude.
Une même épaule veille
Dans l’épaisseur du temps,
Vivante d' abeilles,
Vivante autant
Que ma sève
Au vent
Rêve.