La route est longue
17/05/2006 21:48 par tgv08
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La route est longue
17/05/2006 21:48 par tgv08
La route
Frère, point de tristesse quand nous reste le souvenir !
La route est longue
Devant nous,
La route est longue et le chemin ardu.
Toi qui marches dans la solitude,
As-tu besoin d’un ami ?
La vie est longue, mon frère,
La vie est longue ici-bas.
Sombre est la forêt qui nous enserre
Dans ses murs,
Épaisse et noire des deux côtés de la route.
Mais les chemins qui s’écartent
Peuvent aussi se rejoindre.
Où seras-tu, mon frère,
Lorsque je quitterai la route ?
Où sera ton visage ?
Où te mènera ton destin ?
La route est longue, mon frère,
La route est longue ici-bas,
Et si tu chemines seul,
Seul aussi tu trouveras ton destin. ¡
Je suis partie
17/05/2006 15:50 par tgv08
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Je suis partie
17/05/2006 15:50 par tgv08
Je suis partie de la voix pour être sûre de partir de moi.
Toutes les choses qu’on a manquées qui s’allongent là, en chien de fusil, pour une nuit.
Toutes les choses à faire qui ne sont pas faites, les choses faites qui sont mal faites, les débuts d’invention, les fientes d’oiseaux, les bébés qui tombent (soupir).
Faire du présent un volume grand, plus grand que le présent.
Faisant du présent, je ne peux pas faire autre chose.
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Sur un air de fête
17/05/2006 14:34 par tgv08
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Sur un air de fête
17/05/2006 14:34 par tgv08
P’tits velours
Ils chantent dans ma tête
Sur un air de fête
Tes mots d’amour
Véritables p’tits velours
Tel un bouquet de roses
Sur mon cœur ils se déposent
Tout en douceur
Si plein de chaleur
Tes mots tendresse
Sensation de caresse
Pour moi ces p’tits velours
Viennent combler mes jours
À toi qui dis ne pas savoir t’exprimer ,
Laisse donc toujours ton cœur parler
Et non plus savoir écrire
Laisse-moi à tes lectures, frémir
Sache qu’il n’est de plus beaux atours
Que tes tendres « p’tits velours »…
Si seulement j'avais pu
17/05/2006 14:29 par tgv08
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Si seulement j'avais pu
17/05/2006 14:29 par tgv08
Si seulement j'avais pu savoir que la vie n'était
qu'un souffle qui passe et qui s'éteint ...
Les montagnes j'aurais gravi,
En face, j'aurais regardé mon destin,
Davantage, j'aurais admiré les couchés de soleil,
Plus souvent je me serais laissé bercer par le chant des oiseaux et les regarder voler avec tant de beauté.
Je me serais laissé toucher par toutes ces merveilles et j'aurais plongé dans les eaux sans avoir peur de la profondeur,
J'aurais laissé glisser sur moi le mépris et la jalousie des malheureux,
De toutes mes forces, je me serais lancé à la conquête de l'être que j'ai tant désiré,
Pour pouvoir m'endormir auprès de lui et de sentir que j'ai su le rendre heureux.
Oui ... si seulement j'avais su ... je sais que j'aurais pu.
le matin
17/05/2006 14:26 par tgv08
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le matin
17/05/2006 14:26 par tgv08
Je me levais tous les matins sans me poser de question.
La vie et toute ses raisons.
Je ne me rendais pas compte combien elle était précieuse l'équilibre de chacun des jours qui nous entourent.
Comme il est beau le soleil quand il n'est pas caché par un nuage menaçant.
Un oiseau qui passe et s'arrête devant nous à tous les jours accompagné d'un chant de velour.
Comment ai-je pu vivre tant de temps aveuglé de casse-tête et avoir manqué les plus importants petits moments?
Pourquoi la vie doit-elle nous réveiller à elle par son contraire prise dans toutes nos contraintes et ses horaires ?
Tout ce qui nous apparaissait si présent ne se résume à rien d'autre qu'une perte de temps.
Un temps qui aujourd'hui me manque pour tout savourer, apprécier à sa juste valeur.
Ne voir ce qu'il en vaut la peine, se pencher sur ce qui retient notre joie de vivre, écouter chacun de nos sentiments.
Je voudrais arrêter d'avoir peur, cette incertitude de pouvoir poursuivre ma vie avec tant de chaleur.
Mon coeur a compris tellement mieux l'équilibre de la vie, ma vie, cette énergie que je retiens avec tant d'espoir de pouvoir poursuivre, comme une maîtresse avec son amant.
Vivre de caresses d'amour sans tout ses tourments.