dans le coeur d un enfant

28/04/2006 10:12 par tgv08

  • dans le coeur d un enfant

    dans le coeur d un enfant

    28/04/2006 10:12 par tgv08

L ENFANCE DE L INNOCENCE

dans le coeur d un enfant
y a des miliers de fleurs
de merveilleux printemps
un bouquet de bonheur

dans le coeur d un enfant
y a la candeur et l innocence
la paix en habit blanc
le reve et l insouciance

dans le coeur d un enfant
y a le soleil de la joie
l allegresse d un jeune temps
un beau cheval en bois

dans le coeur d un enfant
y a les plus beaux jours de la vie
le CHAT BOTTE LA BELLE AU BOIS DORMANT
et un ange venu du paradis
qui s appelle MAMAN

fraternité

27/04/2006 22:33 par tgv08

  • fraternité

    fraternité

    27/04/2006 22:33 par tgv08

j'ai la volonté

27/04/2006 21:48 par tgv08

  • j'ai la volonté

    j'ai la volonté

    27/04/2006 21:48 par tgv08

Un repos mérité
S'empare de mon corps
Car j'ai la volonté
De rêver de trésors.

Et de quoi s'agit-il?
D'amasser des deniers
Venant droit des îles
Et de les décerner?

Et si la sagesse
S'emparaît de nos coeurs
Nous pourrions sans cesse
Vivre des jours meilleurs.

Il serait possible
Que des avantages
Nous soyons la cible,
Cela à tout âge.

Et le spirituel
Pour nous faire grandir,
Parlerait d'essentiel
Qu'il nous faudrait choisir

Mais vois venir l'étoile

27/04/2006 21:19 par tgv08

  • Mais vois venir l'étoile

    Mais vois venir l'étoile

    27/04/2006 21:19 par tgv08

Hâtons-nous ! Ce rayon, c’est encore le jour,

Mais vois venir l'étoile,

A l'est bleui du ciel… Vois la nuit, mon amour,

Croître dans le ciel pâle.

Sens ! La fraîcheur descend qui annonce le soir.

Dans la mienne, ta main

Frissonne au souffle obscur d'une brise du noir.

Où donc est le chemin ?

Où se trouve l'orée des grands bois assombris ?

Ces ronces, dans nos pas,

Qui s'accrochent à ta robe avec leurs longs doigts gris,

Ne m'arrêteront pas !

Oh ! Suis-moi, aide-moi ! Il faut nous en aller

Hors de la forêt verte.

Ma maison est là-bas, au creux de la vallée,

Et la porte est ouverte.

Les miens m'attendent près de l'âtre : je les vois,

Serrés dans la lueur.

Ils t'aimeront, Naïlaï, toi qui seras ma foi,

Et ma vie, et mon cœur.

Mais les troncs noirs, devant nous, s’écartent enfin !

Est-ce bien le soleil

Qu’on voit en rougeoyant sombrer dans les confins ?

Non, c'est un feu vermeil.

Car, toi qui sais les forêts et leurs routes sombres,

Toi qui ris, blanche fée,

Quand je me déchire aux épines dans l'ombre,

Toi qui, pour m’étouffer,

Colles ta main glacée comme un sceau sur mes lèvres,

Tu m'as pris dans tes rets,

Et tu m'as conduit, brûlant d'un rêve de fièvre,

Au cœur de la Forêt.

L'aube d'azur

27/04/2006 21:16 par tgv08

  • L'aube d'azur

    L'aube d'azur

    27/04/2006 21:16 par tgv08

Après l'aube d'or,

L'aube d'azur,

Comme un voile léger

Sur la face du ciel.

Les doigts gourds

Sur le flanc nu de la jarre,

Elle puise

Comme chaque jour

La vie,

Fraîche dans la première ombre,

À la fontaine du matin.

Le retour sera dur

Sur le chemin brûlant.

Lourde, la jarre

Qui se balance,

Mais si fraîche,

Sueur humide sur sa joue.

Son visage de miel

Rayonne,

Comme un défi au soleil.

Nulle sêcheresse

Ne tarira

Le puits de ses yeux sombres.

Dans l'éclat vif du jour,

Une fraîcheur la suit,

Et son parfum

Rôde toujours

À la fontaine d'ombre

route

27/04/2006 12:42 par tgv08

  • route

    route

    27/04/2006 12:42 par tgv08

Frère, point de tristesse quand nous reste le souvenir !

La route est longue

Devant nous,

La route est longue et le chemin ardu.

Toi qui marches dans la solitude,

As-tu besoin d’un ami ?

 

La vie est longue, mon frère,

La vie est longue ici-bas.

Sombre est la forêt qui nous enserre

Dans ses murs,

Épaisse et noire des deux côtés de la route.

 

Mais les chemins qui s’écartent

Peuvent aussi se rejoindre.

Où seras-tu, mon frère,

Lorsque je quitterai la route ?

Où sera ton visage ?

Où te mènera ton destin ?

 

La route est longue, mon frère,

La route est longue ici-bas,

Et si tu chemines seul,

Seul aussi tu trouveras ton destin.

le tigre

27/04/2006 12:36 par tgv08

  • le tigre

    le tigre

    27/04/2006 12:36 par tgv08

Ah ! fraîcheur du torrent qui coule entre les arbres !

Ah ! l'eau fraîche versée sur mon crâne brûlant,

Sur mon échine d'or,

Sur mon poil noir et jaune —

Toison dure à porter sous le soleil de plomb,

Sous le soleil de lave,

Sous le soleil de feu qui arde par ici.

La chaleur des Tropiques, entre toutes cruelle,

A fait bouillir mon âme :

Le souvenir me fuit de la neige ancestrale,

De la terre glacée

Qui dans une autre vie avait porté mes pas.

Le souvenir me fuit du vent dans les mélèzes,

Et de la Sibérie,

Et de la taïga.

Là étaient ma patrie et la joie de mon coeur,

Dans la forêt sans fin sous le ciel gris et bas.

Là revient mon esprit dans les jours de chaleur,

Quand les rais de midi tombent à pic sur la terre

Et que, demandant grâce,

Je m'en vais m'immerger dans la fraîcheur de l'eau.

Tout cela me sourit.

27/04/2006 10:45 par tgv08

  • Tout cela me sourit.

    Tout cela me sourit.

    27/04/2006 10:45 par tgv08

 


J'aime le monde entier
Et tout ce qui y vit,
Ses fleurs, ses bois, ses prés
Tout cela me sourit.

J'aime les étoiles
Et la galaxie,
Dans le ciel sans voile
Je me rapatrie.

J'aime beaucoup le beau,
Le geste, le décor,
Ce qui est comme il faut
Est mon plus grand trésor.

J'aime les gazouillis
Des oiseaux le matin
Et je me réjouis
D'entendre leurs refrains.

J'aime vivre en paix
Fuyant les détracteurs,
Pour ça j'ai le brevet
Du parfait conducteur.

 

Quand la vie

27/04/2006 10:19 par tgv08

  • Quand la vie

    Quand la vie

    27/04/2006 10:19 par tgv08



Quand la vie a pour figure un visage
Où les lacs clairs des yeux sont rivages
Pour s'y rendre, et à l'abri s'échouer,
Là où le ciel et l'eau vont jouer,
Quand l'existence dessine ses images,
Silhouettes fugitives, fées ou mirages,
Il reste des traits connus qui sont bouées,
Ceux des êtres émouvants qui semblent doués
Pour endosser des costumes de Rois Mages
Autant que pour aider à rester sages...
Quand la vie est parvenue à nouer
Des liens humains, comme pour clouer
Sur ces figurines des noms d'usage,
Il n'est plus de temps ni plus d'âge
Pour se réjouir, et si souvent louer,
Dans un fond d'émotion enrouée,
Ces jours qui viennent et se partagent
Avec des êtres dont sont gravés les visages.
Quand la vie mord après s'être dévouée,
Quand elle s'endort dans une trouée,
Demeureront, discrètes, quelques pages,
Qui contre l'oubli feront barrage...

merci

26/04/2006 23:27 par tgv08

  • merci

    merci

    26/04/2006 23:27 par tgv08

un comm qui fait plaisir a recevoir merci chantal et christian content d avoir une amitié avec vous

Bonsoir William,nous tenons Christian et moi à te dire que nous sommes de tout coeur avec toi,que nous t'apprécions tout les deux beaucoup et nous savons parfaitement que tu as de la grande visite donc pas de temps a perdre avec des idioties pareil..nous t'embrassons fort fort et sache que tu n'est pas seul ont pensent a toi!! Amitié Chantal et Christian!!

un comm qui fait plaisir a recevoir merci sandy_59

tout as fais d'accord avec chantal quand çà sera plus toi il s'en prendront as quelqu'un d'autre tu peut pas savoir comme çà me revolte surtout que j'en ai encore vus d'autres pour moi c'est des gamines qui ont que çà a faire a detruire des personnes moi qui n'essaye pas c'est mon fils qui vas s'en chargez il ont pas interet prends ton courage et fais comme elle dis sophie gros bisoussss

un grand remerciement a tout ceux et toutes celles qui me soutiennent