l'émotion qui s’empare de moi
17/04/2006 21:36 par tgv08















Le chiffon rouge Accroche à ton cœur un morceau de chiffon rouge Une fleur couleur de sang Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge Lève-toi car il est temps Allons droit devant vers la lumière En levant le poing et en serrant les dents Nous réveillerons la terre entière Et demain, nos matins chanteront Compagnon de colère, compagnon de combat Toi que l'on faisait taire, toi qui ne comptais pas Tu vas pouvoir enfin le porter Le chiffon rouge de la liberté Car le monde sera ce que tu le feras Plein d'amour de justice et de joie Accroche à ton cœur un morceau de chiffon rouge Une fleur couleur de sang Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge Lève-toi car il est temps Tu crevais de faim dans ta misère Tu vendais tes bras pour un morceau de pain Mais ne crains plus rien, le jour se lève Il fera bon vivre demain Compagnon de colère, compagnon de combat Toi que l'on faisait taire, toi qui ne comptais pas Tu vas pouvoir enfin le porter Le chiffon rouge de la liberté Car le monde sera ce que tu le feras Plein d'amour de justice et de joie

Bonjour, petit amour Où m’emmènes-tu ainsi ? Dans cette vie de velours Où mon âme me sourit Bonjour, petit amour Que fais-tu de ma vie ? Tant de cris de vautour Perdus dans un paradis Bonjour, petit amour Combleras-tu mes envies ? Ce sentiment de toujours Qui soigne mon cœur meurtri Bonjour, petit amour Quel est ton ressenti ? Au fil de ces jours Où ce sentiment grandi Bonjour, petit amour Seras-tu assez constant ? Bien assez fort pour Na pas plier sous le vent Bonjour, petit amour Résisteras-tu au temps ? Pour m’apporter un jour Le doux visage d’un enfant…






Un droit que bien peu d’intellectuels se soucient de revendiquer, c’est le droit à l’errance, au vagabondage.
Et pourtant, le vagabondage, c’est l’affranchissement, et la vie le long des routes, c’est la liberté !
Rompre un jour bravement toutes les entraves dont la vie moderne et la faiblesse de notre cœur, sous prétexte de liberté, ont changé notre geste, s’armer du bâton et de la besace symboliques, et s’en aller !
Pour qui connaît la valeur et aussi la délectable saveur de la solitaire liberté (car on n’est libre que tant qu’on est seul), l’acte de s’en aller est le plus courageux et le plus beau.
Egoïste bonheur, peut-être. Mais c’est le bonheur, pour qui sait le goûter.
Etre seul, être pauvre de besoins, être ignoré, étranger et chez soi partout, et marcher, solitaire et grand à la conquête du monde.