La bêtise
09/04/2006 22:55 par tgv08
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La bêtise
09/04/2006 22:55 par tgv08
La bêtise est nettement supérieure à l'intelligence. Toute l'intelligence du monde ne permettra jamais de comprendre la bêtise universelle. Mais un peu de bêtise suffit amplement à ne pas comprendre quoi que ce soit d'intelligent.


vapeur chez nos voisins belges a ( trois ponts )
09/04/2006 20:25 par tgv08
C'est mouahhhhhhhhhhhhhh
09/04/2006 20:11 par tgv08
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C'est mouahhhhhhhhhhhhhh
09/04/2006 20:11 par tgv08
L'amour toujours l'amour
09/04/2006 20:03 par tgv08
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L'amour toujours l'amour
L'amour fait souvent pleurer les yeux
Mais rend aussi beaucoup de monde heureux.
Entendre je t'aime dit doucement
Par celui qu'on aime tendrement.
On ne se lassera jamais de l'écouter.
Et il peut souvent nous le répéter
Car comme la première fois qu'il nous l'à dit
Notre coeur ne bat encore que pour lui
On ne peut expliquer avec des mots
Ce qu'on peut ressentir
Pour le savoir il faut absolument le vivre
C'est la concrétisation de nos rêves
Les plus merveilleux
On n'est plus sur terre,
On est avec lui dans les cieux
Et quand après avoir avec lui
Connu la volupté
On peut dormir dans ses bras enlacés
C'est une vraie nuit de conte de fée
Avec notre prince charmant à nos côtés.
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Cheval mon ami
09/04/2006 15:13 par tgv08
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Cheval mon ami
09/04/2006 15:13 par tgv08
Cheval
Cheval tu es mon amour, tu es mon ami
Avec toi je passe de bien bons moments
De la randonnée où tu es si gentil
Au concours où tu deviens si puissant
A la chasse tu es le bon cheval des rois
Qui va gaiement, sautant dans les bois
En dressage tu deviens un grand Seigneur
Tu sais que j'y mets tout mon coeur
Ensemble nous faisons équipe
Nous avons cette volonté de vaincre
Et avec tous ceux qui participent
Nous nous battons sans aucune crainte
Cheval tu es mon amour, tu es mon ami
De toi je ne peux me passer maintenant
Car tu es celui qui transforma ma vie
Et Dieu t'a fait pour moi spécialement
Tout m'ennuie
09/04/2006 15:03 par tgv08
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Tout m'ennuie
09/04/2006 15:03 par tgv08
Tout m'ennuie aujourd'hui. J'écarte mon rideau,
En haut ciel gris rayé d'une éternelle pluie,
En bas la rue où dans une brume de suie
Des ombres vont, glissant parmi les flaques d'eau.
Je regarde sans voir fouillant mon vieux cerveau,
Et machinalement sur la vitre ternie
Je fais du bout du doigt de la calligraphie.
Bah ! sortons, je verrai peut-être du nouveau.
Pas de livres parus. Passants bêtes. Personne.
Des fiacres, de la boue, et l'averse toujours...
Puis le soir et le gaz et je rentre à pas lourds...
Je mange, et bâille, et lis, rien ne me passionne...
Bah ! Couchons-nous. - Minuit. Une heure. Ah ! chacun dort !
Seul, je ne puis dormir et je m'ennuie encor.
En silence je t'aime
09/04/2006 13:29 par tgv08
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En silence je t'aime
09/04/2006 13:29 par tgv08
En silence je t'aime, en secret je t'adore.
Tu as su me changer, j'ai appris à t'aimer.
Si un jours je meurs et que tu ouvres mon coeur
Il sera écrit en lettre d'or je t'aime encore
PUNCH A BOIRE
09/04/2006 13:19 par tgv08
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PUNCH A BOIRE
09/04/2006 13:19 par tgv08
PUNCH A BOIRE AVEC LA RECETTE DU BONHEUR
Ingrédients Préparation Prenez-vous tel que vous êtes, Enlevez la pelure d'égoïsme, Arrachez les graines de pensées malveillantes, Enlevez tous les préjugés. A ce là ajoutez la conviction profonde que: La vie vaut la peine d'être vécue; Mélangez bien; Avec une idée pratique;vous êtes quelqu'un. Assaisonnez d'un grain d'humour et d'optimisme, Sucrez avec de l'amour,
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Puis ajoutez une ferme résolution: Faire de votre mieux à chaque heure du jour, quoi qu'il arrive! Laissez mousser 365 jours. Garnissez de sourires et de mots aimables. Servez avec douceur et courage Vous verrez l'effet...
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Baudelaire - L'Albatros « Les Fleurs du Mal »
09/04/2006 12:37 par tgv08
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Baudelaire - L'Albatros « Les Fleurs du Mal »
09/04/2006 12:37 par tgv08
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le Navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poête est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.