Pour toi
05/03/2006 14:04 par tgv08
Pour toi, Il y a la rose, reine de toutes les fleurs, La violette symbole de la tendresse, La pensée aux multiples couleurs Et le lys qui procure l'ivresse. Il y a la marguerite questionnée sur l'amour, Le coquelicot, petite fleur des champs, Le brin de muguet à l'image d'un jour, Le nénuphar au milieu de l'étang. Il y a le bleuet emblème de l'azur, Le chèvrefeuille qui exhale ses parfums, La clématite qui courre le long des murs, La campanule qui borde les jardins. Il y a la jonquille, le genêt, la bruyère, La jolie pâquerette que l'on trouve dans les prés, Il y a la pivoine et la rose trémière, L'aubépine, le lilas que j'allais oublier. D'un ruban de mon coeur je voudrai les lier, Pour t'en faire un bouquet.
Se lancer des fleurs Si on se lançait des fleurs juste pour se faire plaisir, pour atteindre l'autre en plein coeur pour laisser la paix nous envahir. Si on se lançait des fleurs pour rejoindre simplement un voisin, pour que chacun, malgré sa couleur garde une place à créer un lien. Si on se lançait des fleurs pour que ta race soit ma race, que l'on puisse goûter ta saveur et qu'un bouquet soit fait de nos masses. Si on se lançait des fleurs pour ouvrir des sourires et des mains, pour transformer nos cris et nos pleurs, pour offrir ensemble nos lendemains. Si on se lançait des fleurs pour contrer la pauvreté, la misère, pour mieux fleurir notre intérieur, pour tapisser un nouveau millénaire. Si on se lançait des fleurs parce que ça nous fait du bien, pour dire à l'autre avec douceur: ton bonheur est aussi le mien.
Rock'n love. C'était une soirée ennuyeuse au possible, Les femmes rivalisaient pour y montrer leurs "airs", Affichant leur beauté de façon ostensible Par des sourires charmeurs et des tenues légères. Le torse bien bombé, pour montrer leur stature, Les hommes se pavanaient et vantaient leurs affaires, Décrivaient leurs conquêtes et parlaient de voitures En reluquant ces femmes qui exposaient leurs chairs… J'étais rempli de stress par cette soirée ringarde, Par cette foule en strass qui me donnait la haine. J'étais prêt à partir dans ma vieille guimbarde Quand tu es apparue, My sweet lady Jane… Ce fut comme un éclair déchirant les nuages ! Je me sentis porté par une onde de douceur ! J'en oubliais ma haine, j'en oubliais ma rage. Tous ces beaufs, pavanant, aussi creux que frimeurs, N'avaient plus consistance, n'étaient plus que mirages. Toi seule était présente, la vie à "l'état brut" !
Mélancolie Mélancolie, Tu entres toujours sans prévenir Au gré d’un mot, D’une phrase, Au gré d’un regard D’une chanson Puis tu t’installes Là, à me regarder A m’observer…. Mélancolie Tu es une amie Tu m’accompagnes depuis longtemps Dans ma vie Au gré d’un chant d’oiseau D’un soleil un peu trop beau Et tu me parles M’entraînes Me fait tourbillonner… Et aujourd’hui Te revoilà Qui a laissé la porte ouverte ? Qui t’as laissée t’installer ? Mélancolie Ne m’emmène pas aujourd’hui Loin si loin Laisse moi rester sur le chemin Mélancolie Ne m’entraîne pas sur le chemin D’ou on ne reviens pas Sans larmes et sans blessures Regarde je t’ai ouvert la porte… Je t’aime mélancolie Mais….. J’ai peur aujourd’hui
Pourquoi attendre Il était une fois... un garçon qui naquit malade. D'une maladie qui n'avait pas de cure. Il avait 17 ans et pouvait mourir à n'importe quel moment. Il vivait toujours chez sa mère sous l'attention de cette dernière. C'était dur et il décida de sortir seulement pour une fois. Il demanda la permission à sa mère qui la lui donna. En marchant dans son quartier, il vit beaucoup de boutiques. En passant devant un magasin de musique et en regardant la vitrine, il nota la présence d'une fille très tendre de son âge. Ce fut le coup de foudre. Il ouvrit la porte et entra en ne regardant qu'elle. En s'approchant peu à peu, il arriva au comptoir où elle se trouvait. Elle le regarda et lui demanda en souriant : "Je peux t'aider?" Il pensa que c'était le sourire le plus beau qu'il avait vu de toute sa vie. Il sentit le désir de l'embrasser en ce même instant. Il lui dit en bégayant : "Oui, heu,... J'aimerais acheter un CD". Sans réfléchir, il prit le premier qu'il vit et lui donna l'argent. "Tu veux que je te l'emballe ?" demanda la fille en souriant de nouveau. Il répondit que oui, en bougeant la tête, elle alla dans l'arrière boutique pour revenir avec le paquet emballé et le lui remettre. Il le prit et sortit du magasin. Il s'en alla à sa maison, et depuis ce jour, il alla au magasin tous les jours pour acheter un CD. Elle les lui emballait toujours, pour qu'ensuite il les emporte à sa maison et les range dans son armoire. Il était trop timide pour l'inviter à sortir, et, même s'il essayait, il n'y arrivait pas. Sa mère fut mise au courant de cela et tenta de l'encourager à s'aventurer, de sorte que le jour suivant, il s'arma de courage et se dirigea au magasin. Comme tous les autres jours, il acheta une fois de plus un CD, et comme toujours, elle s'en alla derrière pour l'emballer. Elle prit donc le CD et pendant qu'elle l'emballait, il laissa rapidement son numéro de téléphone sur le comptoir et s'en alla en courant du magasin. Le lendemain, Dring!!! Sa mère répondit: "Allô?", c'était la fille qui demandait pour son fils et la mère, inconsolable, commença à pleurer pendant qu'elle disait : "Quoi, tune sais pas ?. Il est mort hier". Il y eut un silence prolongé, excepté les lamentations de la mère. Plus tard, la maman entra dans la chambre de son fils pour se rappeler de lui. Elle décida de commencer par regarder ses vêtements de sorte qu'elle ouvrit son armoire. Elle eut la surprise de se heurter à des montagnes de CD emballés. Aucun n'était ouvert. Le fait de voir autant de CD la rendit curieuse et elle ne résista pas : elle prit un CD et s'assit sur le lit pour l'ouvrir ; en faisant cela, un petit bout de papier tomba de la boîte plastique. La maman le rattrapa et le lut, il disait : "Salut!!! T'es super mignon, tu veux sortir avec moi ?". TQM.... Sofia. Avec beaucoup d'émotion, la mère ouvrit un autre CD, encore d'autres et dans plusieurs se trouvaient des bouts de papier qui disaient la même chose.... Moralité : Ainsi est la vie, n'attends pas trop pour dire à quelqu'un de spécial ce que tu ressens. Dis-le aujourd'hui. Demain, ça peut être trop tard.