magnifique montage
19/01/2006 13:14 par tgv08
pour mon amie sophie
à d abord de gros bisoussssssssssssssssssssss a ma nouvelle amie sophie (delicedamour) avec qui j ai passer une soirée <<< sur le net bien entendu) magnifique j ai appris a connaitre la femme qui s exprime par son blog et la j ai decouvert vraiment qui tu etait crois moi sophie ne change pas ton habitude pour faire ton blog. il n est que ta vie raconter comme tu la decris si bien sache que j avais vu ce qu etait ta vie mais comme tu me la raconter je ne l avais pas vu sous cet angle la.j ai passer une soirée avec toi des plus magnifiques nous nous sommes separés assez tard je le regrette mais il nous faut dormir . je suis super content de faire parti de tes amis (ies) desormais et je suis fier de t avoir parmis les miens avec ce que tu ma raconter j ai l impression de te connaitre depuis toujours.je te dis mille merci gros bisoussss de tgv08 qui t appreciait bcp mais qui t'apprecie encore plus. tgv08
L'amour caché Mon âme a son secret, ma vie a son mystère Un amour éternel en un moment conçu : Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire, Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su. Hélas! j'aurai passé près d'elle inaperçu, Toujours à ses côtés et pourtant solitaire ; Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre, N'osant rien demander et n'ayant rien reçu. Pour elle, quoique Dieu l'ait faite douce et tendre, Elle suit son chemin, distraite et sans entendre Ce murmure d'amour élevé sur ses pas. A l'austère devoir pieusement fidèle, Elle dira, lisant ces vers tout remplis d'elle : " Quelle est donc cette femme ? " Et ne comprendra pas !
helene Comment te dire comment t'avouer que lorque tu approches mon coeur s'affole lorsque je t'aperçois j'ai l'impression de voler je voudrais te parler de mes pensées mais ma timidité m'en empêche je souffre de ne pas oser te dire que je te trouves trés belle, gentille intelligente je ne te demande rien juste de prendre le temps de se connaitre de s'apprécier percer le mystère de tes jolis yeux verts te voir sourire est le plus grand des plaisirs
VISIONS Par le soir aime un ange sur un toit dans la brume Hante par son absence les nuits noires d'amertume Plénitude et délice que ce sentiment De tranquillité nostalgique sans vague profonde Attend sans y penser, espère, rêve en jouant Au jeu cruel et futile de la vie perdue De l'ange éloigné pour que redevienne amant Qu'en un souvenir persiste l'image ingénue Alors, ô merveille, dans l'oubli de l'oubli Il faudra composer une autre vie, la vie
LEVRES Lèvres sensuelles et tendres D'un gris rosé, si belles Fines, douces et rebelles Pour un murmure surprendre Leur émotion cachée. Sous ce rideau serré Oppressants et voilés Les yeux ne suivent pas Ils chantent le trépas La mélancolie fée Vibrent d'un même accord. Passe une poussière d'Ange Et sans faire un effort Soudain bat une frange De cils papillonnants. Alors, tout déroutant Un filet bleu de larme Sur la joue chaude coule Rejoindre toute saoule La lèvre aux mille charmes.
Cadeau floral Dans les roses rouges, on voit de la passion Et d'autres chimères cachées dans chaque essence... Mais inventer ainsi un prétexte, à quoi bon ? Bien assez de beauté, il y a dans la fleur Pour charmer et suffire aux plaisirs de nos sens, Quand son parfum séduit ton amour jusqu'au coeur.
La liberté Quand la prison des hommes étend ses implacables griffes Si la liberté c’était ? Murmurer la vie éternelle Palpiter d’amour virtuel Ouvrir la porte de ses ailes Quand sous les coups immondes et cruels du geôlier tu ploies Si la liberté c’était ? Des nuages exhumer l’infâme Des étoiles allumer son âme De son cœur ranimer la flamme Quand sous le poids de la boue croupie tu restes englouti Si la liberté c’était ? Parfumer la fleur qui sourit Eclairer le soleil qui luit Voler une feuille sans bruit Quand enfermé derrière les barreaux de ta propre cage Si la liberté c’était ? Tendre les deux mains à ta sœur Fendre le mur de ton ailleurs Répandre le présent des heures Quand dans les méandres de la vie nous voilà perdus Si la liberté c’était ? L’enfant qui pleure le consoler Son pain espérer partager Devant l’étranger s’incliner Si la liberté c’était ? Un seul mot Le plus beau AIMER