Cupidon il envoie ces fleches vers le coeur mais elle ne font pas toujours que du bien
08/01/2006 18:11 par tgv08

Ma vie de bohème Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées, Mon paletot aussi devenait idéal ; J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ; Oh ! là, là !que d'amours splendides j'ai rêvées ! Mon unique culotte avait un large trou. - Petit Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course Des rimes. Mon auberge était la Grand Ourse. - Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou. Et je les écoutais, assis au bord des routes, Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ; Où rimant au milieu des ombres fantastiques, Comme des lyres, je tirais les élastiques De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !
Les amitiés d'enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance
Courtes lettres et longues amitiés, tel est ma devise
Il y a toujours un peu de vide dans les amitiés les plus pleines, comme dans les oeufs
La dissimulation farde les amitiés nouvelles et recrépit les vieilles haines.
Ma liberté sent bon la lavande
à Elle est belle comme la lande Elle ne vient qu’après la pluie Elle a la douceur de la nuit Ma liberté est gaie comme le chant des oiseaux Elle est claire comme l’eau Elle est bleue comme le ciel Elle a la saveur du miel Ma liberté se nomme amour Elle est splendide comme la fin du jour Elle est une merveille de vivre Elle est la consolation des gens ivres Elle est l’amitié et la tendresse Elle est l’égalité et la justesse