paysage d'automne
06/01/2006 14:04 par tgv08
PRIÈRE SIMPLE
à Seigneur, faites de moi un instrument de votre paix. Là où il y a de la haine, que je mette l'amour. Là où il y a l'offense, que je mette le pardon. Là où il y a la discorde, que je mette l'union. Là où il y a l'erreur, que je mette la vérité. Là où il y a le doute, que je mette la foi. Là où il y a le désespoir, que je mette l'espérance. Là ou il y a les ténèbres, que je mette votre lumière. Là ou il y a la tristesse, que je mette la joie. Que je ne cherche pas tant À être consolé, qu'à consoler; À être compris, qu'à comprendre; À être aimé, qu'à aimer. Car, C'est en donnant, qu'on recoit; C'est en s'oubliant, qu'on trouve; C'est en pardonnant, qu'on est pardonné; C'est en mourant, qu'on ressuscite à l'éternelle vie.
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Le baiser
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Couples fervents et doux, ô troupe printannière ! Aimez au gré des jours. Tout, l'ombre, la chanson, le parfum, la lumière, Noue te dénoue l'amour. Epuisez, cependant que vous êtes fidèles, La chaude déraison. Vous ne garderez pas vos amours éternelles Jusqu'à l'autre saison. Le vent qui vient mêler ou disjoindre les branches A de moins brusques bonds Que le désir qui fait que les êtres se penchent L'un vers l'autre et s'en vont. Les frôlements légers des eaux et de la terre, Les blés qui vont mûrir, La douleur et la mort sont moins involontaires Que le choix du désir. Joyeux, dans les jardins où l'été vert s'étale Vous passerez en riant, Mais les doigts enlacés, ainsi que des pétales Iront se défeuillant. Les yeux dont les regards dansent comme une abeille Et tissent des rayons, Ne se transmettront plus, d'une ferveur pareille, Le miel et l'aiguillon. Les coeurs ne prendront plus, comme deux tourterelles, L'harmonieux essor, Vos âmes, âprement, vont s'apaiser entre elles, C'est l'amour et la mort... |
MON OISEAU DE NUIT
à M'es apparu un oiseau de nuit Sortie blessé d'une terre Avec ses ailes m'a envahi À conquérit mon coeur solitaire Il n'est resté simplement qu'une nuit Pour me libérer du cauchemar La beauté de son coeur m'a éblouie Et a conjuré le mauvais sort C'est un oiseau, une perle rare Qu'on ne retrouve dans les mers du nord À cet oiseau je rêve le soir Que je retiens, mais qui repart Soudainement il m'a quitté Par crainte de perdre sa liberté Nos regard continu de se croiser Mais trop loin pour se toucher Par peine de l'apprivoiser Pour oublier ces souvenirs d'hier De reculons je suis retourné L'attendre aux portes de l'enfer
MON PÈRE, QUAND J'AVAIS... 4 ans : Mon papa peut tout faire. 5 ans : Mon papa sait beaucoup de choses. 6 ans : Mon papa est plus intelligent que ton papa. 8 ans : Mon papa ne sait pas tout à fait tout. 10 ans : Dans l'ancien temps, quand mon père était jeune, les choses étaient sans aucun doute très différentes. 12 ans : Oh! bien, naturellement, mon père ne connaît rien a ce sujet! Il est trop vieux pour se souvenir de son enfance. 14 ans : Ne portez pas attention à mon père. Il est tellement vieux jeu! 21 ans : Lui? Mon Dieu, il est désespérément démodé. 25 ans : Papa en connaît un peu à ce sujet; c'est normal, il y a tellement longtemps qu'il roule sa bosse. 30 ans : Peut-être devrions-nous demander à papa ce qu'il en pense. Àprès tout, il a tant d'expérience. 35 ans : Je ne ferais rien tant que je n'aurai pas parlé à papa. 40 ans : Je me demande comment papa s'y serait pris. Il était si sage et avait énormément d'expérience. 50 ans : Je donnerais n'importe quoi pour que papa soit ici pour discuter de cela avec lui. Dommage que je n'aie pas reconnu son intelligence. Il aurait pu m'en apprendre beaucoup.
LES 10 COMMANDEMENTS DE LA JOIE
à La joie à Dieu demanderas Chaque matin fidèlement. Calme et sourire montreras, Même en cas de désagrément. En ton coeur, tu te rediras: «Dieu qui m'aime est toujours présent». Sans cesse, tu t'appliqueras À voir le bon côté des gens. La tristesse tu banniras De toi impitoyablement. Plainte et critique éviteras; Il n'est rien de plus déprimant. À ton travail tu t'emploieras D'un coeur joyeux allègrement. Aux visiteurs réserveras Un accueil bienveillant. Les souffrants réconforteras En t'oubliant totalement. En répandant partout la joie, Tu l'auras pour toi sûrement.