LE SILENCE DES MOTS
04/01/2006 14:36 par tgv08
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***SI JE POUVAIS REVIVRE MA VIE J'aurais moins parlé mais écouté davantage. J'aurais invité des amis à venir souper même si le tapis était taché et le divan défraîchi. J'aurais grignoté du maïs soufflé au salon et ne me serais pas souciée de la saleté quand quelqu'un voulait faire un feu dans le foyer. J'aurais pris le temps d'écouter mon grand-père évoquer sa jeunesse. Je n'aurais jamais insisté pour que les fenêtres de la voiture soient fermées par un beau jour d'été tout simplement parce que mes cheveux venaient tout juste d'être coiffés. J'aurais fait brûler ma chandelle sculptée en forme de rose au lieu de la laisser fondre d'elle-même parce qu'entreposée pendant trop longtemps dans l'armoire. Je me serais assise dans l'herbe avec mes enfants sans me soucier des taches de gazon. J'aurais moins ri et pleuré en regardant la télé, mais davantage ri et pleuré en regardant la vie. Je serais restée au lit lorsque malade plutôt que de prétendre que la terre cesserait de tourner si je ne travaillais pas cette journée-là. Je n'aurais jamais rien acheté pour la simple raison que c'était pratique, ou encore à l'épreuve des taches ou parce que garanti pour durer toute la vie. Au lieu de souhaiter la fin de mes neuf mois de grossesse, j'en aurais savouré chacun des instants en réalisant que la merveille grandissant en dedans de moi était la seule chance de ma vie d'aider Dieu à faire un miracle. Lorsque mes enfants m'embrassaient avec fougue, je n'aurais jamais dit: "Plus tard. Maintenant va te laver les mains avant de souper." Il y aurait eu plus de "Je t'aime"..., plus de "Je suis désolée"..., mais surtout, si on me donnait une autre chance de revivre ma vie, j'en saisirais chaque minute... la regarderais et la verrais vraiment..., la vivrais... et ne la redonnerais jamais. *** |
MOTS AU QUOTIDIEN... les mots de tous les jours ne portent ni veston ni cravate ils dépeignent le quotidien ils parlent de sentiments de caresses et d'affection ils tapent sur l'épaule du copain qui est dans le pétrin qui a besoin de compréhension ils lui disent les mots qu'il faut et ils versent avec compassion du baume sur les plaies qui marquent sa peau sans se prendre pour des acrobates les mots sourient aussi à la vie ils leur arrivent de faire les bouffons de marcher les pattes en l'air ils s'esclaffent et rigolent ils racontent des blagues souvent même assez polissonnes s'expriment sans faire de détours sur le sexe et la drague ils s'amusent à jouer des tours sans prendre les choses trop au sérieux mais les mots comme va le vent vite changent de direction virent de tribord à bâbord deviennent tantôt tristes avec des accents mélancoliques tantôt ils sont remplis d'angoisse affichent des visages affligés parfois avec gène ils bafouillent ne savent plus trop quoi dire alors tout piteux ils se taisent leurs silences éloquents en disent long à d'autres moments leur ton est lyrique ils s'enfilent comme des perles et s'alignent pour former des vers qui disent avec plus de douceur l'amour que l'on n'ose déclarer tout haut ils prononcent tout bas les déclarations de l'amoureux transi à sa bien-aimée et quand ils deviennent muets ce n'est pas parce qu'ils bougonnent c'est qu'ils n'ont plus rien à dire et que dans le dictionnaire ils dorment
La facilité avec laquelle nous devinons nos pensées et nos sentiments respectifs ne cesse de m'émerveiller. Nous nous lamentons ou rions ensemble, nous sommes solidaires dans le tracas comme dans la joie. Peu importe le moment et la fréquence de nos rencontres, indépendamment des expériences que nous vivons, chacun de son côté, nous retrouvons notre amitié intacte. Cette belle amitié faite pour durer me procure un plaisir sans cesse renouvelé et dont je ne pourrais plus me passer.
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J'AI APPRIS
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J'ai appris qu'il n'était pas toujours suffisant de pardonner aux autres, il faut apprendre à se pardonner soi-même. J'ai appris qu'il ne faut pas être trop persistant à connaître un secret, le savoir peut changer notre vie pour toujours. J'ai appris que les diplômes affichés au mur ne font pas nécessairement de nous des humains décents. J'ai appris qu'il est très difficile d'être gentil pour ne pas blesser les sentiments d'autrui tout en restant ferme pour ce que l'on croit. J'ai appris que l'on ne peut pas forcer quelqu'un à nous aimer, tout ce que l'on peut faire, c'est d'être quelqu'un qui peut être aimé. J'ai appris que l'on continuait d'avancer même après avoir pensé qu'il nous était impossible de le faire. J'ai appris que l'on pouvait faire une petite chose en un court instant et que celle-ci pouvait nous donner des maux de tête pour la vie. Au seuil de ma mort, j'ai appris que la vie valait la peine d'être vécue. |
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LE MOMENT PRÉSENT Profitez du moment présent de votre vie, Car ce moment ne reviendra pas. L'avenir peut être meilleur ou pis, Mais maintenant vous êtes là. Voyez où vous êtes dans le cours de l'existence, Par rapport à l'avenir au passé Puis chaque instant, pleinement, Au jour le jour vivez. Regardez ce qui se passe ici Écoutez les sons du moment. Respirez le parfum de la vie Et buvez-en l'enchantement. Faites-le maintenant, Pas plus tard, pas demain, Car ce précieux instant JAMAIS NE REVIENT
JE M'AIME Je m'aime moi-même, tel que je suis. Je n'ai rien à changer. Je ferai toujours de mon mieux. Je veux juste évoluer. Je suis magnifique et j'ai le pouvoir d'être qui je suis vraiment. Je m'aime moi-même tel que je suis. J'aime qui tu es, tel que tu es. Tu n'as pas besoin de changer. Quand je sens l'amour qui vit en moi, c'est si facile de t'aimer. Derrière tes peurs, tes rages, tes pleurs, je vois briller ton étoile et je t'aime vraiment tel que tu es. J'aime le monde tel qu'il est puisque je peux clairement voir que tout ce que je juge est engendré pas des gens comment toi et moi . Pour augmenter la paix sur terre, que seul l'amour peut créer, je ferai ma part, je vivrai mon amour. Je m'aime moi-même, tel que je suis. Et je veux toujours grandir, mais les changements viendront seulement si je reconnais que je suis magnifique et que j'ai le pouvoir d'être qui je suis vraiment. Je m'aime moi-même, tel que je suis...
LETTRE DE JÉSUS Cher ami, comment vas-tu? Il fallait que je t'envoie un mot pour te dire combien je t'aime et je me soucie de toi. Je t'ai vu hier quand tu parlais à tes amis. J'ai attendu toute la journée en espérant que tu me parlerais aussi. Quand vint le soir, je te donnai un coucher de soleil pour terminer ta journée, et une brise fraîche pour te reposer... et j'attendis. Tu n'es jamais venu. Oh! oui, ça m'a fait mal, mais je t'aime quand même parce que je suis ton ami. La nuit dernière, je t'ai vu t'endormir et j'ai désiré toucher ton front. Alors j'ai répandu un rayon de lune sur ton oreiller et ton visage. J'attendis encore, voulant venir près de toi pour te parler. J'ai tellement de présents pour toi. Tu te réveillas tard et partis précipitamment pour travailler. Mes larmes étaient dans la pluie. Aujourd'hui, tu as l'air tellement triste, tellement seul, ça me brise le coeur parce que je comprends. Mes amis aussi m'ont laissé tomber et m'ont laissé très souvent. Mais j'aime. J'essaie de te le dire par le ciel bleu et par la tendre herbe verte. Je le murmure dans les feuilles des arbres, et le transpire dans les couleurs des fleurs. Je te le crie dans les ruisseaux des montagnes et je donne aux oiseaux des chansons d'amour à chanter. Je t'habille de la chaleur du soleil et aromatise l'air du parfum de la nature. Mon amour pour toi est plus profond que l'océan et plus grand que le plus grand désir ou besoin dans ta tête. Oh, si seulement tu savais comme je veux te parler et marcher avec toi! Nous pourrions consacrer une éternité ensemble au paradis. Je sais que c'est difficile sur cette terre, je le sais vraiment! Je veux que tu rencontres mon Père; Lui aussi veut t'aider. Appelle-moi... demande-moi... parle-moi. Oh! s'il te plait, ne m'oublie pas, j'ai tellement de choses à partager avec toi. Mais vois-tu, je ne m'imposerai pas, tu es libre de me choisir. C'est ta décision. Je t'ai choisi à cause de cela, j'attendrai... parce que je t'aime! Ton ami, Jésus.