A Noel
16/12/2007 09:43 par tgv08
A Noël je n'ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J'aime chaque saison pour ce qu'elle apporte. [William Shakespeare]










PERE NOEL
15/12/2007 17:05 par tgv08
On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse... Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants ! [Pierre Doris] http://www.tendre-soleil.com/










Liberté
15/12/2007 14:49 par tgv08
Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail. [Jean Jaurès]










Un metier penible et dangereux mineur
15/12/2007 13:51 par tgv08
Il laisse tous les matins sa marmaille braillante,
Souillée de confiture et son épouse aimante.
Son sac en bandoulière, il l'embrasse tendrement,
Et ses yeux sont pour elle remplis de sentiments.
Par amour, chaque jour, il pénètre la terre,
Et le grand ascenseur éteint ses beaux yeux verts.
Plus de lumière pour lui, qu'une éternelle nuit,
Où en creusant la roche, de sueur il reluit.
Et c'est le corps puant, couvert de poudre noire,
Qu'il regagne son nid, comme cela, tous les soirs.
Un simple baraquement, logement d'immigré,
Où l'hiver comme l'été, ils subissent les degrés.
Mais la moindre masure peut être un beau palais,
Quand l'amour effaçant la misère la relaie !!
Et le mineur est fier de son dur labeur,
Et de ses maigres sous gagnés par sa sueur ...
Gen




chasse a courre
15/12/2007 10:42 par tgv08
La chasse à courre réunit de plus en plus d'adeptes dans les forêts françaises. Un renouveau de la pratique qui n'est pas sans causer quelques problèmes, notamment dans le Tarn, où un couple se plaint de voir des cerfs poursuivis par des meutes de chiens venir s'encastrer dans leur maison. Plus largement, les opposants de la discipline s'organisent et "sabotent" ces partis de chasse










MONSIEUR EL CORDOBES
15/12/2007 08:39 par tgv08












C'est dans la poussière que tu t'en allas Todo envuelto en polvo te vi partir, Des rues de Cordoue jusqu'à la féria de tu bella Córdoba hasta Madrid, De Madrid la belle, para demostrar . Inconnue de toi lo que había en ti. Le soleil en feu quand tu arrivas Cuando tú llegaste la luz del sol Semblait se confondre à du sang déjà con tu valentía se confundió Jamais rose rouge n'a eu cet éclat Y te vi reír loco de emoción. Mais personne n'a eu ce jour là Pero allí nadie pudo ver el Ce sourire au fond de tes yeux porque reías así, Qui allait pourtant peu à peu y una voz muy dentro de ti te gritó: Conquérir toutes les plazzas tú puedes vencer. Puis vint le moment du premier combat Entre el y sombra luchabas tú, L'ombre et la lumière dansaient sous tes pas con la claridad de tu juventud, Chacun attendait comme tant de fois Ni un momento el miedo te dominó A croire que la peur n'était rien pour toi te sobraba ardor, te sobraba luz. Et même à l'instant où la mort passa y la muerte cerca de ti pasó, Plus près que les autres, toi, tu t'avança porque como tú, nadie se acercó. Et la foule criant ses "viva" Pero al fin todo mundo vio el Découvrit le plus merveilleux porqué reías así, Des sourires au fond de tes yeux cuando oyó muy dentro de ti, Jamais plus elle ne l'oubliera esa voz que ayer te alentó. Tolède, Barcelone, Seville, Linarès, Desde que la vida te vio nacer, Le chemin fut lent, Manuel Benites, ¡Oh Manuel Benites, que amarga fue! Avant qu'on ne t'appelle hasta que te llamaron El Cordobès
oléééééééééééééééééé
14/12/2007 23:44 par tgv08

Après la sortie du taureau, le matador, et ses peones effectuent des passes de capote, pièce de toile généralement de couleur lie de vin à l’extérieur et jaune à l’intérieur, qui sert de leurre. Ces premières passes de capote permettent au matador d’évaluer le comportement du taureau










picador
14/12/2007 17:34 par tgv08
Autrefois, le picador était le principal héros de la corrida, le plus attendu des toreros ; les toreros à pied n’étaient que ses aides. Ce n’est que dans la seconde moitié du XVIIIe siècle qu’il a commencé à perdre sa suprématie, pour devenir au milieu du XIXe un subalterne du matador. Le rôle du picador est de tester la bravoure du taureau à l'aide de sa pique, lance en bois de hêtre de 2,60 mètres de long terminée par une pointe d’acier : la puya. En principe, il est appliqué deux piques minimum (il n’y a pas de maximum), mais en cas de taureau faible, le président peut réduire ce nombre à une seule. Lorsque par chance, le taureau fait preuve d’une bravoure exceptionnelle, une pique supplémentaire est parfois donnée avec le regatón : le picador prend sa pique à l’envers, et « pique » avec l’extrémité du manche, le regatón, et non avec la puya










LA CORRIDA
14/12/2007 17:19 par tgv08
La corrida commence par un défilé de tous les participants : le paseo (ou paseíllo). À l’heure prévue, le président présente un mouchoir blanc ; aux accents d’un paso doble le cortège s’ébranle, précédé par les alguaziles (ou alguacilillos). Viennent au premier rang les trois matadors, classés par ordre d’ancienneté : à gauche (dans le sens de la marche) le plus ancien, à droite le deuxième d’ancienneté, au milieu le moins ancien. Si un torero se présente pour la première fois dans la « plaza », il avance tête nue, sinon il est coiffé du chapeau traditionnel la « montera ». Derrière suivent les peones, également classés par ancienneté, puis les picadors, eux aussi classés selon l’ancienneté. Viennent ensuite les areneros ou monosabios, employés des arènes qui ont pour fonction de remettre en état la piste entre chaque taureau. Vient enfin le train d’arrastre, attelage de mules chargé de traîner la dépouille du taureau hors de l’arène.










oléééééééééééééééééé
14/12/2007 13:33 par tgv08

C’est en 1853 que la corrida fut implantée en France par Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III. Ce dernier ne s’est donc pas contenté de violer la Constitution de 1848, il a fait bon marché de la loi Grammont votée en 1850, cette première mesure de protection animale que la gauche républicaine avait défendue contre la droite cléricale. Etait-elle plus belle ou l’était-elle moins, la feria, avant que, vers 1930, on impose l’usage du caparaçon











